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Nadiyâ : "On m'attend en bas de chez moi", sa décision RADICALE pour se protéger de "personnes un peu malades"

Nadiyâ : "On m'attend en bas de chez moi", sa décision RADICALE pour se protéger de "personnes un peu malades"
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Après des années d'absence, Nâdiya a fait son grand retour sur scène. Au micro de RTL, elle est notamment revenue sur les raisons qui l'ont poussée à prendre ses distances : "Ce qui a été une disparition pour les médias a été des retrouvailles pour ma famille. (...) J'arrivais au bout d'un processus de création : quand la bouteille est vide, vous n'avez plus rien à raconter. La sincérité a pris le dessus. J'aurais pu prendre l'avance de la maison de disques, mais faire pour faire, je ne sais pas faire. Faire des chansons parce qu'on est haut dans les charts et qu'il va falloir créer quelque chose, je ne peux pas, parce que c'est tricher pour moi".

Nadiyâ sans filtre sur la célébrité

Ce n'est pas la première fois que Nadiyâ évoque cette décision dans les médias. Invitée du Replay de Melty, elle avait déjà expliqué les revers de la notoriété. "Ça change la perception que les gens ont sur vous (...) On évolue parce qu'on arrive à poser des mots sur des situations, sur des émotions, mais les gens pensent que vous avez changé parce que votre style de vie change", avait-elle lancé avant d'avouer qu'elle ne pouvait plus fréquenter certains lieux : "Il y avait des quartiers où je ne pouvais plus aller du tout... Mon fils était petit à l'époque et je ne pouvais pas (...) Il y a quelque chose qui isole dans ce métier".

"Certaines personnes un peu malintentionnées"

À l'époque, certaines personnes venaient même jusqu'à chez elle pour l'importuner. "C'était une période où il y avait certaines personnes un peu malintentionnées qui vous attendent en bas de chez vous et qui vous persécutent à des deux heures, trois heures du matin, des personnes un peu malades", avait révélé Nadiyâ. Et pour protéger son fils, elle aurait été contrainte de déménager. "Ça fait partie du jeu", avait-elle assuré.

Un quotidien difficile à gérer

Ces propos, Nadiyâ les a également tenus au micro de Herstory : "Tu te dis que quand tu réussis socialement, c’est plus facile. Eh bien c’est à ce moment-là que, pour moi, c’était plus difficile. Parce que moi, je ne pouvais plus sortir ! Il y avait des gens qui venaient toquer à ma porte à 2, 3, 4 heures du matin… Ils avaient interpellé deux personnes qu’ils avaient mis en hôpital psychiatrique. On m’avait dit 'il va falloir que vous déménagiez'… Faire mon petit marché, emmener mon fils avec moi, je ne pouvais plus faire toutes ces choses-là".

La chanteuse victime de discrimination

Outre ces soucis, celle qui a supplié Aya Nakamura de ne pas chanter Edith Piaf aux JO aurait aussi été victime de discrimination : "Je crois que c’est la première fois que j’en parle, c’est marrant, mais c’était la première fois qu’en tant que franco-algérienne, je ressentais quelque chose parce que je suis algérienne. Je ne me suis jamais fait autant arrêter par les flics qu’à partir du jour où j’ai pu m’acheter ma petite voiture. On m’arrêtait parce qu’on me reconnaissait, mais on voulait m’aligner, ou on me disait : 'Est-ce que ta voiture c’est la tienne ?'" Un touchant témoignage.

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