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Mathieu Kassovitz (58 ans) sans aucun filtre au sujet des femmes : "Celles qui m'ont dit non..."

Depuis plusieurs mois, Cyprien règne en maître sur les 12 Coups de midi. En effet, ce dernier enchaîne les participations après de belles performances. D’ailleurs, il a récemment savouré sa montée en puissance dans le panthéon du programme, passant devant Paul El Kharrat. Mais alors qu’il était encore sur un petit nuage, il a vu le voile se lever sur le visage derrière l'Étoile mystérieuse de février 2026. Mais le jeu de Jean-Luc Reichmann est aussi cruel qu’excitant. Malgré sa victoire nette au Coup fatal, cette nouvelle version qui fait trembler les candidats depuis décembre, Cyprien est resté bloqué au pied de l’autel. Résultat, il a dû regarder son trésor sans pouvoir proposer de nom.
L’identité de la star derrière l'Étoile mystérieuse de février dévoilée
C’était un moment de frustration immense pour Cyprien. En effet, se retrouver face à l’identité de la star derrière l'Étoile mystérieuse de février et être dans l’incapacité de proposer le nom fait mal. Si le Maître de midi n'a pas eu l’opportunité de donner le nom, nos confrères de Télé-Loisirs ont levé le voile sur le mystère. Et la star qui se cachait derrière est Mathieu Kassovitz. Acteur emblématique, il a marqué le cinéma français. Notamment avec son rôle dans Regarde les hommes tomber.
Une prestation qui lui a valu un César du Meilleur espoir masculin. Mais ce n’est pas la seule récompense du quinquagénaire. En effet, il est également parvenu à marquer les esprits avec sa réalisation de La Haine. Un long-métrage qui a été récompensé par le César du Meilleur film et par le prix de la mise en scène du Festival de Cannes. Réalisateur insatiable, il enchaîne avec les sombres Assassins, avant de réunir le duo Jean Reno et Vincent Cassel dans le succès viscéral des Rivières pourpres. Mais Mathieu Kassovitz ne tient pas en place. Début des années 2000, il s'offre une parenthèse hollywoodienne avec Halle Berry avant de se mettre au service des plus grands réalisateurs comme Steven Spielberg.
Mathieu Kassovitz sans détour sur les femmes
Professionnellement, Mathieu Kassovitz inspire le respect. Mais lorsqu’on sort de ce cadre, ce dernier est loin d’être irréprochable. Notamment lorsqu’il s’agit de son comportement avec les femmes. D’ailleurs, ce dernier ne se cache pas et assume ses actes. Comme c’était le cas dans les colonnes de Libération, puis dans La Tribune. “Oui j’ai toujours aimé la drague, la séduction, les filles, comme un jeu. Je crois que j’ai compris ce sentiment de prédation que ressentent les femmes. À 56 ans, on est un peu moins con”, avait-il confié.
Avant de poursuivre : “J’ai pu me comporter en gros con, mais ce sont les femmes qui m’ont aidé à m’améliorer. Celles qui m’ont dit : ‘Non, Mathieu, on ne fait pas l’amour comme ça, on ne dit pas ça à une femme’. Grâce à mes filles, je suis devenu un gentleman.” Lors de cet entretien, l’acteur n’a pas hésité à évoquer l’envers du décor dans le milieu du cinéma. “Je n’ai jamais compris l’attrait d’exercer son pouvoir sur un être plus vulnérable. J’ai dirigé très peu d’actrices, mais je sais comment ça peut se passer sur un tournage. Il suffit de pas grand-chose pour que ça dérape”, avait-il précisé.
“J’ai été malpoli avec les femmes”
Conscient de son passé et de tous les comportements qui peuvent avoir lieu sur les plateaux de tournage, Mathieu Kassovitz n’a pas hésité à s'exprimer. D’ailleurs, concernant les femmes qui sont victimes d’actes déplacés, le quinquagénaire qui ne fait pas toujours l'unanimité avec ses propos a tenu à donner une solution. “Insultez ces mecs-là, ils ont des petites bites, ce sont des connards, ils sont insecure. Vous les insultez devant leurs copains, ils ferment tous leur gueule. Vous le faites une fois, ils ne le referont pas une deuxième fois”, avait-il lâché. Avant d’ajouter : “J’ai manqué d’élégance, j’ai été malpoli avec les femmes. Il a suffi qu’une ou deux me mettent une tarte mentale – je n’ai jamais poussé le truc assez loin pour me prendre une gifle, enfin, je ne pense pas – en me disant : ‘Mais pourquoi tu me parles comme ça ?’ Et tout d’un coup de me rendre compte de ce que c’est qu’une femme.”
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