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Magali Berdah dément sa condamnation à de la prison ferme : "J'ai totalement confiance en la justice"

Elle est à nouveau confrontée à la justice. Magali Berdah a récemment été jugée au tribunal de grande instance de Nice pour "banqueroute". Comme rapporté par Le Parisien, les faits remontent à une dizaine d'années, quand elle était courtière en assurances. Loin d'une banale affaire de comptabilité, elle pourrait perdre gros et subir de lourdes sanctions. Nos confrères ont d'ailleurs révélé qu'elle aurait écopé d'une peine de 18 mois de prison dont 6 mois ferme avec bracelet électronique.
Magali Berdah : "je ne suis pas condamnée"
Si le jugement de l'affaire a été mis en délibéré au 25 novembre, Magali Berdah a décidé de sortir du silence pour rétablir "la vérité". Ce mercredi 2 octobre en effet, l'ancienne papesse de l'influence s'est emparée de ses réseaux sociaux pour apporter plus de détails à sa communauté. En story, elle a commencé par remercier ses fidèles abonnés pour leur soutien sans faille. Magali a ensuite précisé qu'il y a beaucoup de "contre-vérités" dites dans les médias. Face caméra, elle a alors affirmé : "Je ne suis pas condamnée". Puis de poursuivre, expliquant : "Je me suis battue, je me suis défendue, on a apporté des éléments de preuve".
Une petite mise au point
Magali Berdah sûre de son innocence dans cette affaire, a ensuite assuré avoir "totalement confiance en la justice". La femme d'affaires qui est de retour dans le show bizz, tient aussi à préciser une chose importante : "cette affaire n’a rien à voir avec le monde de l’influence".... Mais, de l’époque où elle travaillait aux assurances. Magali qui est en guerre contre plusieurs candidats de télé-réalité, a conclu sur cette note : "la cour et le président prendront leur décision le 25 novembre. Voilà, ils trancheront, j’ai totalement confiance en la justice et aujourd’hui, je me concentre sur mon évènement du 8 octobre".
La femme d'affaires victime de sa notoriété ?
Du côté de Magali Berdah, il ne fait aucun doute qu'elle est une nouvelle fois victime de sa notoriété. Pour son avocat, Maître Franck De Vita, s'il ne s'agissait pas d'elle, "ce dossier n’existerait pas. Il n’y aurait pas de poursuite. Il n’y aurait pas eu de procès. Les temps ont changé. Lorsque vous êtes connu, c’est devenu un élément à charge", a-t-il déclaré au micro de France 3 Côte d'Azur. Dans l'autre camp, le discours n'est pas le même. Thibault Pozzo di Borgo, avocat de la partie civile, a déclaré à son tour : "Magali Berdah a été identifiée par l’enquête et le liquidateur judiciaire comme étant la véritable animatrice de l’entreprise (…) Nous avons la conviction de ce que Madame Berdah est la dirigeante de fait". Affaire à suivre.



