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Les princesses Eugenie et Beatrice d’York, les victimes collatérales de l’affaire Epstein

Les princesses Eugenie et Beatrice d’York, les victimes collatérales de l’affaire Epstein
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De nouveaux documents liés à l’affaire Epstein mettent à mal le prince Andrew et Sarah Ferguson, et, par ricochet, leurs filles Eugenie et Beatrice d’York. Récit.

Elles figurent parmi les personnalités royales les plus discrètes de la monarchie anglaise et pourtant, Eugenie et Beatrice d’York n’ont de cesse de voir leur nom revenir dans la presse. Pire, de voir leur nom associé à l’affaire Jeffrey Epstein et ce, alors même qu’elles n’ont jamais rien demandé. Un constat qui ne date pas d’hier mais bien de 2011, année durant laquelle leur père Andrew a été associé pour la première fois au magnat américain, accusé d’avoir orchestré un trafic sexuel de mineurs.

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À l’époque, le fils adoré d’ Elisabeth II est pointé du doigt pour son amitié avec Epstein mais surtout, il est accusé par Virginia Giuffre d’avoir sexuellement abusé d’elle alors qu’elle n’avait que 17 ans. Un séisme pour la famille royale, et plus largement pour l’opinion britannique. S’il tente tant bien que mal de se dédouaner à plusieurs reprises, le prince Andrew sera contraint d’admettre que ces accusations ne le quitteront jamais. Au point qu’il annoncera son retrait officiel de la vie publique en 2019, puis renoncera à son titre de duc d’York en octobre 2025, avant que son frère Charles III ne décide finalement de le destituer de...

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