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"Le seul avantage" : Audrey Fleurot, 48 ans, révèle l'aspect physique qui lui facile les scènes d'amour

"Le seul avantage" : Audrey Fleurot, 48 ans, révèle l'aspect physique qui lui facile les scènes d'amour
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Connue du grand public pour son rôle de Morgane Alvaro dans HPI, Audrey Fleurot continue d’explorer de nouveaux horizons. Ce mercredi 17 septembre, 2025 la comédienne revient sur grand écran aux côtés de Dany Boon dans Regarde, un film bouleversant où ils incarnent deux parents divorcés confrontés à l’annonce dramatique.

Audrey Fleurot de retour au cinéma

Leur fils de 16 ans va progressivement perdre la vue à cause d’une maladie rare. Alors que le père souhaite une intervention médicale immédiate, la mère préfère que l’adolescent profite encore des images du monde. Un scénario poignant, qui s’éloigne des registres comiques dans lesquels on retrouve souvent l’actrice. Interrogée par Le Parisien, Audrey Fleurot, qui a dévoilé sa technique pour se protéger des critiques, a confié que ce rôle lui offrait un souffle nouveau : "J’ai reçu beaucoup de rôles de psychorigides en couple avec des hommes 'adulescents'. Je ne dis pas que la psychorigide n’existe pas, mais au bout d’un moment, je trouve ça chiant de jouer la casse-couilles, qui supplie son mec de se marier et l’engueule parce qu’il a oublié d’aller chercher l’enfant à l’école. Moi, je suis beaucoup plus celle qui va oublier son enfant à l’école".

La comédienne se confie sur un aspect physique bien particulier

Et si elle s’est livrée avec humour sur les clichés de carrière, l’actrice a aussi surpris en évoquant une particularité physique qui lui a parfois facilité la tâche dans les scènes d’intimité : "Le seul avantage, c’était pour les scènes d’amour lors de tournages : j’enlevais mes lentilles, je ne voyais plus le micro ni la caméra, même pas mon partenaire. C’était plus simple de s’oublier". Cette révélation inattendue prend racine dans une histoire personnelle marquée par une forte myopie. Dès l’âge de trois ans, Audrey Fleurot portait déjà des lunettes avec des verres très épais, à cause d’une vision altérée qui l’obligeait à compenser au quotidien.

Ses confidences sans détour sur son apparence

Elle raconte que, jusqu’à son opération corrective il y a quelques années, le premier geste de ses journées était de poser ses lunettes sur son nez pour redonner des contours au monde. Ce handicap visuel, souvent pesant, est paradoxalement devenu une sorte d’allié sur les plateaux de tournage, où l’illusion doit parfois effacer toute gêne. Pourtant, l’actrice n’a pas toujours eu cette capacité à rire de son apparence. Invitée récemment dans 50’Inside face à Isabelle Ithurburu, elle a évoqué sans détour ses complexes d’adolescente. "J’étais rousse, grosse, j’avais des bagues. Je suis très myope. Je peux vous dire que vous avez des sacrés verres. Et donc il n’y avait rien qui facilitait les choses", a-t-elle confié avec franchise.

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