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"Le pardon lave tout" : Fanny Ardant (76 ans) persiste et défend Gérard Depardieu en plein procès

Lors de son témoignage, Fanny Ardant a déclaré : « Moi, Fanny Ardant, je n’ai jamais assisté à un geste que j’aurais trouvé choquant » de la part de Gérard Depardieu. Une prise de position qui pourrait surprendre certains étant donné la gravité des accusations portées contre l’acteur de 76 ans qui est jugé pour avoir présumément agressé sexuellement deux femmes sur le tournage du film Les Volets verts en 2021. L’actrice n’a ainsi pas hésité à préciser que : « La liberté de parole, je l'accepte et la respecte. C'est important que les victimes parlent. Après, il faut laisser la justice faire son travail, sinon la démocratie est perdue ».
Fanny Ardant croit fermement au pouvoir du pardon
Fanny Ardant a également ajouté qu’il était parfois nécessaire de reconnaître ses erreurs et que, pour sa part, elle croyait toujours au pardon. Ce qui, selon elle, permet de « laver de tout ». Elle a même partagé une expérience personnelle en tant que femme en évoquant des moments où elle avait dû se défendre dans sa vie professionnelle : « Moi, je crois toujours au pardon. Le pardon lave de tout. Je suis une femme moi-même, j’ai connu des choses comme ça, j’ai balancé des claques, des insultes. Je sais qu’on peut dire non à Gérard ».
De graves accusations pèsent contre l’acteur
Malgré le témoignage de Fanny Ardant, les accusations contre l’acteur restent graves et ont été détaillées lors du procès. Sarah, l’une des plaignantes, a notamment accusé Gérard Depardieu de l’avoir touchée de manière inappropriée lors du tournage. En particulier le 1er septembre 2021, lorsqu'il lui aurait posé une main sur les fesses avant d’agir à nouveau de manière intrusive à deux reprises. Le comédien a quant à lui nié ces allégations et déclaré qu’il n’avait pas commis d’agression sexuelle. Selon lui, les gestes qui lui sont reprochés n'étaient pas intentionnels et se sont produits dans un contexte où il n’était pas seul.
Les raisons de son silence initial
La victime présumée a pourtant expliqué que son silence initial était dû à la peur des répercussions professionnelles mais qu’elle avait finalement décidé de parler à sa responsable qui aurait contacté la production pour exiger des excuses. Malgré cela, elle a assuré que Gérard Depardieu l’avait ensuite persécutée, allant même jusqu’à la traiter de « balance » et « de folle ».



