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Laurent Ournac, monté à plus de 100kg, fait un aveu : "Je me disais qu'il fallait être c*n pour aller courir"

Laurent Ournac, monté à plus de 100kg, fait un aveu : "Je me disais qu'il fallait être c*n pour aller courir"
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« Honnêtement, je me disais qu'il fallait être c*n pour aller courir » a d’entrée confié Laurent Ournac avec franchise. Longtemps sceptique, il ne comprenait pas en effet l’engouement de ceux qui arpentaient les trottoirs ou les sentiers en baskets. A commencer par son collègue Patrick Guérineau, triathlète aguerri. Le déclic est toutefois survenu il y a une dizaine d’années, après une opération de sleeve qui lui a fait perdre beaucoup de poids. Allégé, physiquement et mentalement, il a ainsi décidé d’enfiler ses baskets presque par défi… et contre toute attente, le goût lui est finalement venu : « Ce n’était pas une partie de plaisir au début, mais j’ai vu qu’on progressait vite. C’est gratifiant, presque addictif ».

Laurent Ournac rêve toujours de courir un marathon

Laurent apprécie surtout la liberté qu’offre la course à pied : courir n’importe où, n’importe quand. L’un de ses souvenirs les plus marquants reste ainsi une séance le long de l’East River à New York. Seul avec sa musique et le World Trade Center à l’horizon, il a goûté un moment de pure déconnexion qui l’a amené à rêver de grands rendez-vous comme le marathon de Paris ou celui de New York. Il avait même obtenu un dossard pour le marathon pour tous des JO de Paris 2024, mais des difficultés familiales ont stoppé sa préparation : « Je le regrette. Quand j’ai vu les participants heureux, je me suis dit que j’avais déconné ».

Camping Paradis ce soir sur TF1

Son rapport au sport reste néanmoins en dents de scie. Enfant passionné de basket, collectionneur de posters de stars NBA des années 1990, il s’est peu à peu éloigné de la pratique sportive, freiné par la prise de poids. Aujourd’hui encore, les phases de yoyo rendent d’ailleurs sa régularité dans cet exercice difficile. Mais le rêve d’un marathon avant ses 50 ans reste vivace. Par ailleurs, s’il n’était pas fan de football à l’origine, Laurent Ournac est devenu un fervent supporter de l’OM. Il faut dire que l’ambiance du Vélodrome a conquis celui qui sera dans Camping Paradis ce soir sur TF1. « Même si je ne comprends pas tout au jeu, le foot crée des émotions puissantes ».

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