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La chanteuse Zaz se confie sur ses problèmes de dépendance : “Ça devient de pire en pire”

La chanteuse Zaz se confie sur ses problèmes de dépendance : “Ça devient de pire en pire”
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Quinze ans après son premier succès avec son single Je Veux, Zaz est aujourd’hui devenue une artiste incontournable du paysage musical français. Pourtant, la carrière de celle qui est aujourd’hui la coach de The Voice n’a pas toujours été facile. Pour survivre, elle a en effet dû chanter dans la rue : "Je ne sais pas si mon parcours a été facile… Mais j'ai une rage de vivre, j'ai une force de résurrection qui est incroyable, donc je n'avais pas d'autres choix que d'enfoncer des portes malgré moi, parce qu'il fallait que je vive. Avant d'être dans la rue, j'ai été intermittente, j'ai fait du bal, j'ai été dans des orchestres, j'ai travaillé un peu partout… Et la rue… Un moment, je ne trouvais plus d'endroit et je me suis trouvé un endroit" avait-elle confié sur le plateau de C à Vous, il y a quelques semaines. 

Un album qui revient sur son parcours et ses addictions

Alors qu’elle s’apprête à sortir son sixième album, Sains et saufs, à la rentrée, Zaz était l’invitée cette semaine du Club de L’été sur Europe 1. Elle a révélé que l’album aurait dû porter un autre nom : “On a hésité parce qu'il y a une autre chanson qui s'appelle Au pays des merveilles, qui parle de la dépendance. Je trouvais ça joli Au pays des merveilles. Mais que le ton de cette chanson soit l'album, ce n'était pas bon. Parce que j'ai réussi à affronter pas mal de peurs. J'ai été courageuse et c'est ça qui reste. Tout ce chemin parcouru, je peux en être fière. Cette dépendance, c'étaient des béquilles, ce sont des choses qui m'ont servi, ça m'a aidé parce que ça m'a permis de survivre. Mais à un moment, j'avais envie de rester dans la vraie vie".

Zaz : “Ça faisait partie de moi” 


La dépendance à la cigarette et à l’alcool a fini par fatiguer la chanteuse, qui a décidé il y a quelques années de se reprendre en mains : “J'ai fait un jeûne de trois jours et je n'ai pas repris". Pour Zaz, c’était devenu une question de vie ou de mort : "J'étais à trois paquets de cigarettes par jour. Parce qu'à chaque fois que j'arrêtais, je reprenais deux fois plus. Et vu que j'ai 45 ans, au bout d'un moment, ça devient de pire en pire. L'alcool, c'est pareil, j'avais une capacité à encaisser beaucoup. Ça faisait partie de moi, c'était difficile." Heureusement pour la jeune femme, ses addictions sont aujourd’hui loin derrière elle.

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