logo Nextplz

Julie Depardieu se confie sur la notoriété de son père alors qu’elle était enfant : “Tu n’es bonne à rien”

Julie Depardieu se confie sur la notoriété de son père alors qu’elle était enfant : “Tu n’es bonne à rien”
Publié le

Julie Depardieu prévoit son retour sur les planches à la rentrée ! Elle sera en effet présente dans la pièce les Misérables, qui se jouera dès le 3 octobre au théâtre Marigny. Celle qui est mariée au chanteur Philippe Katerine depuis plus de quinze ans s’est livrée cette semaine dans une interview pour le magazine Gala. Elle revient notamment sur la notoriété de son père, et parle du décès de son frère Guillaume, disparu en 2008. 

Julie Depardieu : “Aujourd'hui, on ne me dit plus ça”

Julie Depardieu raconte que son enfance a été marquée par les remarques incessantes sur les talents de son père. On ne cessait de lui répéter :"Il est génial, il est génial !". Bien qu’elle admette que depuis sa condamnation pour agressions sexuelles, ça n’est pus vraiment le cas : "Même si, aujourd’hui, on ne me dit plus ça". Mais avant la disgrâce de son père, Julie Depardieu vivait dans l’ombre de l’un des plus grands acteurs français : "Je me disais : 'Toi, tu n'es rien, tu es bonne à rien'. Je ne voulais rien faire, et surtout ne rien leur demander","Résultat, je n’avais pas d’ambition. Peut-être que je n’assumais pas cette ambition. Est-ce que les gens trop ambitieux sont plus heureux ? Je ne pense pas".

Ses rares confidences sur la mort de son frère Guillaume 


Elle se confie également sur le deuil de son frère : "Je vois Guillaume quand je dors. Il a l’air hyper bien. J’aime l’idée de me dire qu’il est quelque part." Bien qu’elle ne pense pas que sa carrière ait aidé sa santé mentale, "Est-ce que ça l’a rendu heureux ? Je ne sais pas", elle reconnaît son talent : "En-tout-cas, Guillaume était un acteur prodigieux. Il jouait avec son âme, il était la grâce incarnée, mais il allait très mal". Dix-sept ans après sa disparition, Julie Depardieu révèle avoir enfin trouvé la paix : "À sa mort, j'ai perdu ma moitié. Je n'avais plus envie de vivre, ma peine était immense. Maintenant, je suis convaincue qu'il est mieux quelque part qu'ici-bas. Cela me rassure. La mort n'est pas si dégueulasse".

Publicité

À lire aussi sur Nextplz:

Accessibilité : partiellement conforme