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Jean-Luc Reichmann bouleversé en plein direct : son hommage à Bruno Salomone qui a touché tout le plateau

L’émission des 12 Coups de Midi suivait son cours, comme à son habitude : des questions, des candidats concentrés, ce rythme bien huilé que les fidèles connaissent par cœur. Et puis, sans prévenir, l’atmosphère a changé. Ce samedi 4 avril, Jean-Luc Reichmann a tenu à interrompre le jeu quelques instants pour évoquer Bruno Salomone, disparu le 15 mars dernier. Un visage familier, une voix, un humour qui ont marqué toute une génération. Sur le plateau, le silence s’installe doucement. On comprend vite que ce n’est pas une simple évocation, mais quelque chose de plus personnel, presque intime.
Un hommage venu du cœur
Face aux candidats, l’animateur ne cache pas son émotion. Il choisit ses mots, prend le temps. "J’ai une pensée hyper émue pour Bruno Salomone, qui nous a quittés. On se connaissait très bien, c’était un vrai ami", confie-t-il dans Les 12 coups de midi. Une déclaration simple, mais lourde de sens. Dans la foulée, une photo d’archive apparaît à l’écran, ravivant des souvenirs partagés. Jean-Luc Reichmann poursuit, évoquant leurs années de complicité : "Il était là, présent, sur le plateau d’Attention à la marche, avec Catherine Benguigui, Omar et Fred…". Une époque où les fous rires semblaient ne jamais s’arrêter.
Un combat mené dans le silence
Derrière cet hommage, il y a aussi une réalité plus discrète, presque cachée. Bruno Salomone s’est battu contre la maladie loin des projecteurs. Jean-Luc Reichmann le rappelle avec pudeur : "Il n’a pas voulu dire qu’il était malade. C’était Bruno Salomone". Une phrase qui résume tout. Cette volonté de rester digne, de ne pas attirer la pitié, a marqué ses proches. Comme l’a confié Guillaume de Tonquédec dans C à vous, il avait lui-même découvert la maladie tardivement : "J'ai su qu'il était malade, parce qu'il ne me l'avait pas dit. Je l'ai appris par quelqu'un d'autre". Un choix qui en dit long sur la personnalité de l’acteur.
Une émotion partagée jusqu’au public
Depuis l’annonce de sa disparition, les hommages se multiplient. Sur les réseaux sociaux déjà, Jean-Luc Reichmann avait écrit : "Mauvaise nouvelle... J’apprends avec une immense tristesse la disparition, à 55 ans, de Bruno Salomone avec qui nous avons partagé tant de fous rires à la grande époque des Nous Ç Nous. Une grande pensée à tous tes proches mon Bruno. Repose en paix". Un message qui avait profondément touché les internautes. Ce samedi, en plateau, l’émotion était la même, palpable, sincère. Car au-delà de ses rôles, notamment l’inoubliable Denis Bouley dans Fais pas ci, fais pas ça, Bruno Salomone laisse derrière lui un souvenir intact. Celui d’un homme discret, drôle, et profondément aimé.
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