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Jean Imbert visé par une nouvelle plainte pour “violences et séquestration”

Jean Imbert visé par une nouvelle plainte pour “violences et séquestration”
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La publication d’Alexandra Rosenfeld a provoqué une véritable onde de choc. L’ancienne reine de beauté restée longtemps silencieuse a en effet choisi de livrer un témoignage intime et glaçant sur son compte Instagram. Elle y raconte ainsi les sévices endurés au cours de sa relation passée avec le chef étoilé Jean Imbert, aujourd’hui figure médiatique incontournable.

Alexandra Rosenfeld sans filtre sur Jean Imbert

Parmi les révélations les plus marquantes, Alexandra Rosenfeld évoque un épisode de violence physique particulièrement brutal : « Traumatisme par choc direct, fractures des os propres du nez \[…] Il m’a mis un coup de tête, une fois »a-t-elle écrit. Mais ce n’est pas tout. L’ex-Miss France détaille aussi la lente et insidieuse violence psychologique qui a marqué cette relation : « Le mépris, les rabaissements, les silences, les mots parfaitement placés pour me faire douter de moi, de ma valeur. C’était lent, insidieux… Je croyais que le problème, c’était moi ».

Une relation particulièrement compliquée

Malgré cette spirale destructrice, Alexandra Rosenfeld explique avoir longtemps persisté par amour. Elle affirme en effet n’avoir trouvé la force de partir que lorsqu’il s’est tourné vers une autre femme : « Je ne servais plus à rien. Il m’a enfin laissée partir ». Un témoignage qui intervient dans un contexte déjà explosif pour le chef. Quelques jours plus tôt, une autre ex-compagne, l’actrice Lila Salet a justement porté plainte contre Jean Imbert. Les faits dénoncés remontent à 2012 et 2013 et concernent à la fois des violences physiques et des faits de séquestration. Dans son dépôt de plainte, elle décrit une relation marquée par des disputes constantes, des pressions psychologiques et des excès de violence. L’actrice affirme notamment qu’une nuit, son ex-compagnon a fracassé sa porte à coups de pied et de poing, plongeant son appartement dans l’obscurité avant de la terroriser.

Jean Imbert visé par de nombreuses plaintes

Si certains faits de violences conjugales sont désormais prescrits – la loi fixant ce délai à six ans – les faits de séquestration, eux, restent poursuivables jusqu’à vingt ans. Ce qui signifie que la plainte déposée par Lila Salet peut encore donner lieu à une enquête judiciaire. Et même si certains événements sont prescrits, la justice peut décider d’ouvrir une enquête afin d’identifier d’éventuelles victimes plus récentes, comme l’ont rappelé nos confrères du magazine Elle.

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