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Jean Imbert accusé de violences : la justice se saisit de l’affaire et ouvre une enquête

Jean Imbert, célèbre chef, est au cœur d’une tempête médiatique. Voilà un moment que la starlette de 44 ans est visé par de graves accusations. Plusieurs de ses ex-compagnes l’accusent en effet de violences conjugales. Suite au récent témoignage d’Alexandra Rosenfeld, une autre ex-conquête a décidé de saisir la justice. Comme rapporté par l’AFP, Lila Salet, actrice de 33 ans, a porté plainte le 23 août pour violences conjugales et séquestration. L'affaire prend une autre tournure.
La justice ouvre une enquête à l’encontre de Jean Imbert
Selon les dernières informations recueillies, Jean Imbert devrait bientôt devoir faire face à la justice. Une enquête pour "violences sur conjoint" à son encontre a récemment été ouverte, comme indiqué par le Parquet de Versailles. Cette décision soudaine survient suite à la plainte déposée par l’ex-actrice Lila Salet. Lors de son témoignage, la jeune femme a décrit une "relation marquée par des disputes et des pressions psychologiques constantes". Et comme Alexandra Rosenfeld, elle a dénoncé des excès de violences de la part de Jean Imbert.
Des accusations niées en bloc par Jean Imbert
Jean Imbert, quant à lui, a toujours nié toutes les accusations portées à son égard. Qu'il soit physique ou psychologique, le chef étoilé a assuré n'avoir jamais posé un acte de violence envers ses ex-compagnes. Ses avocates, Me Jacqueline Laffont-Haïk et Julie Benedetti ont d'ailleurs déclaré : "cette plainte concerne des faits prescrits pour lesquels aucune enquête ne devrait pouvoir être ouverte". Et d'ajouter : "Si cela était malgré tout le cas, les investigations auraient le mérite de rétablir la réalité des faits tant les éléments matériels. Notamment les correspondances, posts et témoignages dont dispose la défense de Jean Imbert – sont nombreux et clairs en dépit de l’ancienneté des faits allégués".
"Des récits biaisés et tronqués…"
Ses avocates ont également réagi dans un communiqué envoyé à RTL. À propos l'ouverture de l'enquête à l'égard de Jean Imbert, elles affirment : "Nous ne pouvons plus désormais laisser prospérer sans réagir des récits biaisés et tronqués, récits contredits par de nombreux éléments objectifs et par des témoignages qui continuent de parvenir à notre client". Concernant la plaignante, sa défense poursuit : "Cette dernière a publié toutes les trois heures sur les réseaux sociaux des photos de musées, de restaurants… qualifiant ce séjour avec Jean Imbert de "Dolce Vita". La chronologie comme le contenu des propres écrits de L. S. pendant ce week-end contredisent objectivement le récit proposé douze ans et demi plus tard par la plaignante". Affaire à suivre.
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