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"Je retrouve des sensations" : parti de France, Jarry fait des confidences osées

"Je retrouve des sensations" : parti de France, Jarry fait des confidences osées
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Une standing ovation, des éclats de rire et une vague d’émotion. C’est ainsi que Jarry a été accueilli ce samedi 19 juillet 2025 par le public de Montréal, au théâtre Maisonneuve, dans le cadre du Festival Juste pour Rire.

Jarry se confie sur son nouveau spectacle

De retour sur scène après une période chargée en France, l’humoriste de 46 ans, qui s’apprête à signer son grand retour sur TF1, a livré des confidences sans filtre dans les coulisses du festival, devant un groupe de journalistes dont Le Figaro/TV Mag faisait partie. Présent au Québec pour un gala qui sera diffusé à la rentrée sur Prime Video, Jarry a confié son attachement à ce rendez-vous annuel : "La première fois que je suis venu, c’était il y a plus de treize ans. On était deux artistes français, Jeff Panacloc et moi, et on faisait les premières parties d’Élie Semoun et Franck Dubosc. C’était rigolo. Et puis, ça fait huit ans que je viens tous les étés. En France, le public me connaît et sait ce que je fais. Ici, je me remets en danger, comme à mes débuts".

L'humoriste fait des confidences très étonnantes

Et voilà que Jarry fait des confidences étonnantes et osées : "Je retrouve des sensations que j’avais perdues". Pour l’humoriste, ce retour à l’essence du spectacle vivant est une véritable renaissance : "J’aime la difficulté et à Montréal, ils sont tellement dans cette culture woke… Il y a quelques années, un réalisateur m’avait dit qu’il n’avait pas de caméra mobile pour me suivre quand je descends dans la salle. Mais moi, j’ai un corps, je bouge. Si tu me dis d’aller à droite, j’irai à gauche. Cette prise de risques est jouissive". Sur scène, Jarry aime jouer avec l’imprévu et ne s’en cache pas. "Je suis drogué à cette phase d’improvisation avec le public".

"C'est la meilleure réponse au racisme et à l'homophobie"

L'humoriste se lance alors sur des confidences sur son spectacle : "Sur 1h25 de spectacle, j’y consacre 20 minutes et tous les soirs, il se passe des choses différentes. Les gens me surprennent. Tout à l’heure, quand ce 'black' m’embrasse, j’ai vraiment envie de pleurer. C’est la meilleure réponse au racisme et à l’homophobie. C’est peut-être naïf, mais quand c’est fait avec le cœur, ça ne pose jamais problème.". Cet échange avec le public, Jarry le considère comme le cœur de son métier. "Le rire, c’est avant tout une rencontre. Si je ne ressens pas le public, je n’ai rien à lui donner".

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