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"Je ne peux pas m'excuser" : piégée entre Johnny Hallyday et Adeline Blondieau, Amanda Sthers s'explique enfin

"Je ne peux pas m'excuser" : piégée entre Johnny Hallyday et Adeline Blondieau, Amanda Sthers s'explique enfin
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Le clan Hallyday n’a jamais échappé à cette règle implacable. Pourtant, personne n’avait prévu l’onde de choc provoquée par la colère d’Adeline Blondieau. L’ex-épouse du rockeur a ciblé Amanda Sthers, l’accusant d’avoir armé la plume d’un livre ravageur. Derrière les règlements de comptes sentimentaux, c’est une accusation d’une gravité absolue qui allait finalement surgir du passé.

Amanda Sthers cristallise une fureur incontrôlable

L’affaire a éclaté en 2013, lorsque l’autobiographie de Johnny Hallyday, Dans mes yeux, a envahi les librairies. La comédienne a alors découvert des passages dévastateurs la qualifiant de femme « hystérique », « manipulatrice » ou encore « serpent ». Profondément meurtrie, Adeline Blondieau a refusé de subir ce lynchage médiatique sans broncher. Elle a immédiatement adressé une lettre ouverte cinglante à Amanda Sthers dans la presse.

« Avez-vous mesuré la violence de la description que vous vous permettez de faire de moi ? », a-t-elle fustigé avec une indignation palpable. Elle a aussi interrogé la romancière sur l’impact dévastateur pour ses enfants. Cette sortie médiatique a visé la transcriptrice, au moment même où Patrick Bruel qualifiait sa propre relation post-divorce avec son ex-femme de « réussite » éclatante. Une harmonie parentale que la scénariste n’a pas retrouvée avec la colère de la première épouse du Taulier.

Une jeunesse sacrifiée

Dans sa riposte publique, l’actrice a rouvert une plaie bien plus intime que de simples querelles d’adultes. Elle a rappelé avec stupeur le début de cette idylle médiatisée, insistant sur son extrême jeunesse face au monstre sacré. « Vous évoquez ici une adolescente de quatorze ans », a-t-elle lancé à l’autrice, résumant par cette phrase toute l’ambiguïté malsaine du passé. Elle a contesté avec virulence le portrait d’une jeune fille calculatrice, mettant en avant le déséquilibre des forces.

Pourtant, dans cette tempête, protéger ses fils Oscar et Léon est resté la mission sacrée d’Amanda Sthers. Une posture maternelle louable, bien qu’une confidence plus légère ait égratigné l’idylle passée. La romancière avait en effet avoué être totalement « saoulée » par les chansons de son célèbre ex-mari, preuve que l’harmonie n’efface jamais toutes les dissonances.

La justice force Amanda Sthers à se retrancher

Face au déchaînement médiatique, l’écrivaine a choisi une stratégie de retrait. Interrogée sur RTL Belgique, elle a verrouillé sa communication avec un calme glacial. « Je n’ai pas réagi et je ne réagirai pas avec vous non plus », a-t-elle asséné, refusant de jeter de l’huile sur le feu. Tout en reconnaissant la souffrance de son interlocutrice, elle a botté en touche avec une formule lapidaire. « Je comprends sa douleur mais je ne peux pas m’en excuser puisque je suis juste transcriptrice d’un autre », a plaidé Amanda Sthers.

Elle a ainsi renvoyé la responsabilité au seul Johnny Hallyday, martelant que c’était « sa vérité à lui ». Mais en 2015, le procès en diffamation a pris une tournure terrifiante. Adeline Blondieau a créé la stupeur dans le prétoire en déclarant : « Johnny m’a violée quand j’avais 14, 15 ans. » Une accusation que la star a toujours farouchement niée, laissant derrière elle un parfum de drame irrésolu.

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