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“Je me suis retrouvé en garde à vue” : Raphaël Quenard raconte comment il a fini derrière les barreaux

Raphaël Quenard est la nouvelle étoile montant du cinéma français. Alors qu’il sort son tout premier film, le mockumentaire I Love Peru, il est également à l’affiche du film Olivia de Ben Richardot. Artiste multidisciplinaire, il fait de plus paraitre son premier livre en librairies, aux éditions Flammarion, Clamser à Tatouine. Selon ses mots, c’est l’histoire "d'un jeune marginal qui n’a jamais cherché à s’intégrer. Ce qui ne l’empêche pas de trouver plus commode de rejeter l’entière responsabilité de son ratage sur la société. Et il compte bien, en joyeux sociopathe, lui faire salement payer l’addition de sa défaite.” Interrogé dans l’émission YouTube, Legend, ce mercredi 16 juillet, il se livre sur sa jeunesse, avant la gloire et la richesse.
Raphaël Quenard : “Le vol, c’était une passion”
Originaire de la région de Grenoble, Raphaël Quenard grandit à la campagne. Adolescent, il trouve il une drôle de façon de passe le temps, et se met à voler dans les magasins ! Il raconte avec le sourire : "Le vol, c'était une passion qui m’étreignait. J’encourageais ma petite sœur à voler des trucs à la pharmacie, ou à voler un peu partout. Entre midi et 14 h, quand on avait deux heures de pause au lycée, on allait dans n’importe quelle boutique et ça allait d’une babiole dans une boutique souvenir, à enfiler un jean ou un pull dans une boutique textile et prendre la fuite en partant de la cabine d’essayage, en essayant de compter sur ses capacités sportives pour ressortir sans encombres de tout cela."
Arrêté par la police avant de devenir une star
Mais forcément, il finit un jour par se faire prendre : “Je me suis fait arrêter dans cette enseigne. J’avais fait l’erreur d’aller regarder à la sortie. Tout voleur qui se respecte sait que c’est un danger qui te fera courir un risque certain de capture. J’y vais, je prends pour 200 euros de trucs. Je vais à la sortie, je fais style d’être au téléphone. Le vigile m’attrape le bras, il me dit : 'Fais voir ta sacoche'. Je tape une fuite. Je sors, il y a une rangée de motos devant, ma sacoche s’accroche au guidon de la moto. Je suis un peu déséquilibré". Et il atteint en garde à vue ! "Il me ramène au commissariat. Et là, je me suis retrouvé en garde à vue avec deux petits cambrioleurs. J’avais volé des livres, des trucs comme ça. On m’a laissé partir. J’ai eu un rappel à la loi et tout ça s’est fini de cette façon". Fort heureusement pour Raphaël Quenard, ce passé de voleur semble loin derrière lui : "C’était il y a 8 ou 9 ans. Depuis, j’ai cessé toutes ces activités douteuses qui ne me valent pas d’éloges".
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