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Jacques Chirac était ulcéré par Michael Schumacher : "L’échange ne s’est pas bien passé"

Leur embrouille aurait pu se transformer à un conflit d'État ! Comme tous les présidents de la République en France, Jacques Chirac a pleinement profité des moments apaisant dans le Fort de Brégançon. Rappelons que la prestigieuse demeure est le lieu de vacances des chefs de l’État depuis Charles de Gaulle. À L'époque, il s'est retrouvé à devoir composer avec un voisin qui aime pleinement s'amuser… Michael Schumacher, septuple champion du monde de F1.
Grosse embrouille entre Michael Schumacher et Jacques Chirac
Jacques Chirac, connu pour son amour de la vie luxueuse, aimait tout particulièrement venir se ressourcer dans le sud et ainsi profiter de sa tranquillité. Seulement voilà, outre les photographes trop envahissants qui rôdaient autour de sa demeure, Michael Schumacher ne l'a pas épargné. Dans son livre « Fort de Brégançon », Guillaume Daret revient sur l'origine du conflit entre pilote Allemand et L'ancien président. À l'époque, ce dernier n'avait pas apprécié que Schumacher fasse naviguer son yacht jusqu’aux eaux entourant le fort. Comme rapporté par un proche de Chriac, le ton était très vite monté entre les deux hommes. "L’échange ne s’est pas bien passé, il ne l’a pas bien pris du tout. C’était même assez tendu".
Ce geste inapproprié de Schumacher
L’histoire entre le pilote et l'ancien chef de l'État ne s'est pas arrêté là. Oh que non ! Alors que Jacques Chirac, content d’avoir envoyé paître le yacht de son voisin, s’apprêtait à passer une soirée tranquille avec ses proches, il a eu droit à une mauvaise surprise. Michael Schumacher a en effet survolé le fort en hélicoptère. Il n'en fallait pas plus pour plonger l'homme politique dans une colère noire. "Il sait qu’il n’y a aucune raison qu’un hélicoptère survole le fort, donc il est surpris. Il se lève, alors qu’il est dans le plus simple appareil, et se retrouve en face d’un photographe qui, au départ, était là pour Michael Schumacher, et pas du tout pour Jacques Chirac", ont révélé certaines sources.
"Ça lui a appris qu’il n’était plus en sécurité"
À l'époque, cette image a fait le tour des rédactions, mais sans aucune publication par crainte de représailles. Affirmant cela, Dominique Bodin, rédacteur en chef de « Nice Matin », a renchéri, expliquant que cet incident a eu de lourdes conséquences dans le rapport de Chirac au Fort de Brégançon. "Au fond, ça lui a appris qu’il n’était plus en sécurité ou en toute discrétion à Brégançon. Ça a achevé de le convaincre de ne plus y venir. On est deux fois prisonnier. Et du fort, et de l’ambiance autour. On est pris en photo par une rangée de 15 paparazzis devant le fort", a-t-il déclaré.



