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Iris Mittenaere (33 ans) cash sur la maternité : "C’est ce qui me fait le plus peur..."

Iris Mittenaere (33 ans) cash sur la maternité : "C’est ce qui me fait le plus peur..."
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Pendant longtemps, elle a affiché un sourire sans faille, une carrière brillante et une image de femme sûre d’elle. Pourtant, derrière les couronnes de Miss France et de Miss Univers, Iris Mittenaere nourrit aujourd’hui une inquiétude beaucoup plus intime.

Iris Mittenaere est-elle prête à devenir mère ?

À 33 ans, celle qui partage son quotidien entre télévision, réseaux sociaux et projets professionnels a accepté de se dévoiler comme rarement sur un sujet particulièrement personnel : la maternité. Et contre toute attente, ce n’est pas tant l’idée d’avoir un enfant qui la bouleverse mais ce qui pourrait venir avec. Ces confidences, l’ancienne reine de beauté les a livrées dans le podcast Sphère 5, imaginé par Ophélie Meunier et Carole Juge-Llewellyn. Pendant près d’une heure et demie, Iris Mittenaere, en couple avec Antoine Dupont, s’y est confiée sans filtre sur sa vie, son rapport aux réseaux sociaux et la manière dont la célébrité transforme parfois profondément les relations humaines. Une thématique qu’elle connaît mieux que personne. Après avoir longtemps envisagé une carrière dans la chirurgie dentaire, elle a finalement pris un virage radical vers les médias, l’influence et la création de contenus, devenant l’une des personnalités françaises les plus suivies sur Internet.

Cette peur qui la submerge si elle devenait maman

Ophélie Meunier l’interroge alors sur une question qui concerne aujourd’hui de nombreux parents : le cyberharcèlement et la peur de voir un enfant exposé trop tôt aux réseaux sociaux. Iris Mittenaere n’est pas encore mère, mais sa réaction ne laisse aucun doute sur ses appréhensions. “Moi ça me fait peur. Je pense que c’est une des choses qui me fait le plus peur dans le fait de devenir maman un jour”, lâche-t-elle avec franchise. Très vite, elle précise ce qui l’angoisse profondément. “C’est déjà qu’on prenne en photo mon enfant, qu’on l’expose”, explique-t-elle, évoquant la difficulté d’imposer malgré soi une notoriété à un futur enfant. “Aujourd’hui c’est juste moi qu’on prend en photo sans me le dire. Mais le fait de me dire que cela peut être mes enfants, cela me gêne de leur imposer ça.”

Ses confidences sur le harcèlement scolaire qu'elle a vécu

Plus encore que l’attention médiatique, ce sont les jugements qui la préoccupent. “Je trouve les gens extrêmement durs sur les réseaux sociaux. Je les trouve affreux pour être honnête”, admet celle qui s'est confiée sur ses revenus, avant de conclure qu’une version plus jeune d’elle-même, déjà fragilisée à l’école, n’aurait probablement jamais supporté une telle violence numérique. Victime de harcèlement scolaire, elle garde encore aujourd’hui des blessures invisibles liées au regard des autres. “J’étais super maigre. On m’appelait pic à brochette (…) Ça n’a pas été forcément évident, pas cool”, confie-t-elle dans le podcast. Elle se souvient également d’une infirmière scolaire alertant sa mère sur sa silhouette jugée trop fine. Une période difficile où elle rêvait surtout de ressembler davantage aux autres adolescentes de son âge.

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