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"Ils s’en battent les..." : Alessandra Sublet donne sa vision bien précise de l'éducation

Pendant plusieurs années, Alessandra Sublet a rythmé le quotidien des téléspectateurs. Depuis qu'elle a quitté les plateaux de télévision, l'ancienne animatrice, qui a divorcé, mène une carrière plus discrète, entre comédie et écriture.
Alessandra Sublet se confie sur ses enfants
Invitée de 50'Inside ce samedi 13 juin sur TF1, elle a profité de cet échange avec Isabelle Ithurburu pour se livrer sans détour sur sa manière d'aborder la parentalité. Avec son franc-parler habituel, elle a partagé une vision décomplexée de l'éducation, loin des injonctions qu'elle estime parfois étouffantes. Quatre ans après avoir tiré sa révérence dans l'univers télévisuel, Alessandra Sublet revient sous un autre jour. Venue présenter sa bande dessinée Trois + deux = Five, elle a abordé des sujets beaucoup plus personnels. Fidèle à son image, elle a revendiqué une forme de simplicité qu'elle refuse d'abandonner pour correspondre à certaines attentes. Interrogée sur cette authenticité qu'on lui prête souvent, elle a assumé ne jamais avoir cherché à jouer un rôle. "Je ne suis pas la plus cultivée, pas la plus intellectuelle […] et alors ?", a-t-elle rappelé.
L'animatrice dénonce les diktats de la mère parfaite
Une déclaration qui résume assez bien son état d'esprit. Face à Isabelle Ithurburu, elle a dénoncé un certain élitisme culturel qui l'a parfois agacée au cours de sa carrière. Cette quête de sincérité s'applique également à sa vie de mère. Maman de deux enfants, Alessandra Sublet n'idéalise pas la parentalité. Si elle reconnaît que ses enfants "ont donné du sens" à sa vie, elle refuse pour autant d'en livrer une vision édulcorée. L'ancienne animatrice observe avec distance certaines attitudes qu'elle juge culpabilisantes. Imitant avec malice certains discours entendus autour d'elle, elle a raconté : "Ah oui mais moi Jade et Hugo ne mangent que des légumes vapeur". Une façon de pointer du doigt la compétition implicite qui peut parfois s'installer autour de l'éducation. Avec son sens de la répartie, Alessandra Sublet a alors livré une réflexion qui a particulièrement marqué les internautes. "Moi, c'est les Tuche", a-t-elle plaisanté avant d'ajouter : "J'ai beau faire le max pour essayer de leur donner cinq fruits et légumes par jour, ils s'en battent les c* des brocolis".
Des confidences à coeur ouvert
Une formule crue mais qui traduit sa volonté de dédramatiser le quotidien parental. Pour elle, l'essentiel réside ailleurs. "Ce n'est pas un cheval de course mon enfant", a-t-elle insisté. L'objectif n'est pas d'atteindre une perfection inaccessible mais de faire de son mieux, sans s'épuiser à vouloir répondre à toutes les attentes extérieures. Une philosophie empreinte de pragmatisme qui parle à de nombreux parents confrontés aux mêmes doutes. À travers ces confidences, Alessandra Sublet rappelle finalement qu'éduquer un enfant ne suit aucun mode d'emploi universel.
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