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"Il était en train d’être torturé au sous-sol" : Christophe Beaugrand raconte la nuit d'épouvante du 4 juin dernier

"Il était en train d’être torturé au sous-sol" : Christophe Beaugrand raconte la nuit d'épouvante du 4 juin dernier
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Les résidences cossues dissimulent parfois des drames insoupçonnés. Les cambriolages violents frappent sans distinction, semant de ce fait l’effroi au cœur des foyers. Christophe Beaugrand et sa famille ont d'ailleurs vécu cette terreur absolue dans leur havre de paix. Invité sur Quotidien ce 9 juin, l’animateur a alors dévoilé des instants glaçants. Une descente aux enfers domestique, où chaque seconde pesait le poids d’une vie. L’angoisse d’un père, la brutalité subie, révèlent une effraction cauchemardesque. Voici le récit poignant d’une nuit où l’horreur a franchi leur porte.

Une demi-heure d’agonie sur le toit

Invité sur le plateau de Quotidien ce lundi 9 juin, l’animateur revient sur cette nuit d’horreur. "Mon chien a aboyé fort… signal d’alarme immédiat", confie Christophe Beaugrand, la voix nouée. Il perçoit alors des bruits inquiétants en contrebas. Sans hésitation, il court protéger son fils endormi. Soudain, les hurlements de son mari Ghislain résonnent : "Au secours !". Paralysé par la peur, il renonce à descendre. "Ma seule obsession, c’était de protéger mon fils", insiste-t-il. Réfugié sur le toit durant trente interminables minutes, il ignore tout du sort de Ghislain. Des coups sourds retentissent, puis, plus rien. L’angoisse le submerge. Il imaginait que son mari "était en train d’être torturé au sous-sol de la maison pour avoir des codes de carte bancaire ou un coffre qui n’existe pas". Miraculeusement, Ghislain s’échappe et alerte des voisins et la police. Les voleurs n’emportent que 50 euros et des écouteurs bas de gamme. "Je les avais perdus deux fois donc j’avais acheté des Amazon à 30 balles", lance-t-il avec une ironie poignante.

Clubs de golf et chute dans le vide

Ghislain Beaugrand-Gerin, compagnon de Christophe, fut le premier éveillé par l’intrusion. Descendant vérifier au rez-de-chaussée, il affronte deux cambrioleurs armés. Chacun brandit un club de golf menaçant. Dans la cohue, il tente de regagner leur chambre pour appeler les secours. Hélas, les agresseurs le rattrapent sans pitié. Ils assènent alors de violents coups sur son crâne avec leurs armes improvisées. Le journaliste de 36 ans chute même du balcon, tombant de trois mètres de haut. Par chance, il se relève miraculeusement indemne. Sanglant et paniqué, il trouve refuge chez des voisins compassionnels. Une enquête pour "vol et violences aggravées" est ouverte, traquant les auteurs de cette sauvagerie. Ce drame ainsi résonne comme un écho sinistre : en 2016, leur domicile avait déjà été ciblé. Christophe, absent alors, évita de justesse le pire.

La colère sacrée de Christophe Beaugrand

Au-delà de l’effraction, Christophe Beaugrand combat un autre fléau : l’homophobie. Dans le podcast Dans le rétro (France Bleu, 28 mai 2025), il dénonce des attaques vicieuses. Depuis la naissance de Valentin par GPA aux États-Unis, les critiques fusent. On l’accuse d’avoir "exploité une femme dans la misère". Face à Déborah Grunwald, il rétablit la vérité. Whitney, leur mère porteuse, n’est "ni pauvre ni contrainte". Elle agissait librement, dans un cadre éthique et légal strict. "Je ressens une colère immense", tonne-t-il. Certains "agitent délibérément des arguments faux pour salir nos familles". Ces discours, hérités des réseaux anti-mariage gay, ignorent sciemment la réalité des procédures. Son émotion se mue ainsi en combat : protéger son fils des préjugés reste son ultime priorité.

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