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Frédéric Chau, en procès pour la garde de ses enfants, partage son combat : “Je demande juste l’équité”

Frédéric Chau pousse un coup de gueule contre la justice. Le comédien, révélé d’abord par le Jamel Comedy Club, puis par le film Qu’est-ce qu’on a fait au Bon Dieu, se livre en ce moment à une véritable bataille juridique pour la garde de ses enfants. "Trois procédures" qui se sont soldées par "trois refus" : "Pas parce que je suis un mauvais père. Mais parce qu’encore aujourd’hui, la justice pense, au travers de biais, qu’un père est peut-être moins compétent, moins investi, moins attentif, ou simplement que les enfants ont d’abord besoin de leur mère." Dans un post Instagram partagé ce jeudi 23 octobre, il a tenu à partager la réalité de cette affaire.
Le comédien de Qu’est-ce qu’on fait au Bon Dieu désespéré, mais ne lâche rien
Il explique sur les réseaux sociaux avoir toujours été un père présent : "Depuis la naissance de mes enfants, j’ai choisi de mettre ma carrière entre parenthèses pour eux, écrit Frédéric Chau. Que les projets que j’ai pu accepter ne l’ont été qu’autour de la possibilité d’avoir le temps nécessaire pour être auprès de mes enfants, pour aller les chercher à l’école, être simplement à leur côté dans le quotidien pour les moments tendres, ludiques, mais aussi structurants et éducatifs." Mais selon le comédien, la justice est biaisée : "J'ai le sentiment qu'à partir du moment où tu es un homme dans l'inconscience des juges, c'est... "Ah non, il n'est pas fait pour être papa. Cette garde va automatiquement chez la maman. Et ça, je trouve ça terrible, en fait."
Frédéric Chau : ”J'ai encore perdu un procès…”
Pourtant, les chiffres semblent dire le contraire puisqu’une étude menée en 2013 montre que 93% des pères qui demandent la garde l’obtiennent. Ce qui contredit les propos de Frédéric Chau, dont la douleur n’est pas moins compréhensive : “J'ai perdu encore un procès il y a deux semaines, confie l'acteur. Je ne fais pas ça pour créer des soucis à qui que ce soit. Même ma fille, mes enfants me le disent. "J'ai envie d'être autant avec toi qu'avec maman". Ce que je demande, ce n'est pas plus l'un que l'autre, je demande juste l'équité." Les enfants restent, en effet, les premières victimes dans ce genre de situation.
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