
divertissement > people
Faustine Bollaert : "Ma mère c'est Barbie, mon père c'est Satan", la confidence ahurissante de leurs enfants sur son ex Maxime Chattam

Séparée du maître du thriller Maxime Chattam, Faustine Bollaert jongle avec un quotidien familial haut en couleur. Sa progéniture affiche un humour aussi tranchant qu’inattendu pour décrire le duo parental. La suite dévoile une anecdote savoureuse et un portrait craché de cette tribu pas comme les autres.
La nouvelle idylle de Maxime Chattam
L’écrivain Maxime Chattam a rebondi sentimentalement avec une élégance pleine de mystère. Pourtant, ces derniers mois, il cultivait une discrétion remarquable sur sa vie privée. Son divorce avec Faustine Bollaert en 2025 avait été évoqué comme une épreuve douloureuse.
Lors d’un entretien avec Adrien Rabiot pour Le Parisien, l’auteur a lâché une phrase inattendue. « Son éditrice est ma chérie », a-t-il glissé avec naturel en évoquant Olivier Norek. Une déclaration qui officialise sa nouvelle compagne sans tambour ni trompette. Cette renaissance affective contraste radicalement avec l’image qu’il inspire désormais à ses propres enfants.
Une comparaison fracassante sur l'ex-couple
Faustine Bollaert a recueilli une confidence familiale qui mêle ironie et lucidité mordante. Dans un entretien accordé au média Lou ce 6 juillet, l’animatrice s’est confiée sur sa tribu. Sa fille Abbie, 12 ans, traverse une adolescence stéréotypée avec un humour corrosif. « On est vraiment dans la caricature, on dirait un zombie », a plaisanté la maman. La complicité s’installe pourtant grâce à une ironie naissante. La jeune fille a même remercié sa mère « d’avoir hérité de mon humour et pas de celui de son papa ».
Bercée par l’univers sombre de Maxime Chattam, elle cultive un goût pour le mystère. Faustine Bollaert a reconnu que ses enfants ont « grandi dans une ambiance parfois un peu lugubre ». La punchline finale résume ce décalage saisissant entre les deux univers parentaux. « Ma mère, c’est Barbie, mon père, c’est Satan », a lâché l’adolescente avec une franchise désarmante. Cette saillie hilarante illustre un équilibre familial pourtant très complice en coulisses.
Faustine Bollaert décrit un savant équilibre entre culpabilité et lâcher-prise
L’animatrice assume ce « doux mélange entre leur papa et moi » avec une tendresse lucide. Son fils Peter, 10 ans, a hérité du caractère solaire de sa mère. Elle le décrit comme un « petit garçon très sociable » qui commence à tester son langage. « Il se la pète avec les “wesh”. Je m’insurge à chaque fois ! », a-t-elle avoué, amusée. Malgré sa dévotion absolue, Faustine Bollaert se qualifie de « culpabilité sur pattes ».
Pourtant, elle reconnaît viser une perfection potentiellement étouffante pour sa progéniture. « Je me dis que c’est un tort », a-t-elle concédé avec sagesse. Bollart, autrefois humiliée par Karine Le Marchand, envisage l’avenir comme un apprentissage progressif du lâcher-prise nécessaire. « Je pense qu’en vieillissant, on lâche prise, mais je n’en suis pas encore là », a-t-elle conclu. Une confession touchante qui achève de peindre un portrait familial électrique mais résolument attachant.
À lire aussi sur Nextplz:



