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Émilie Tran Nguyen (41) : "Ni travail ni écran", cette loi martiale qu'elle a instaurée dans son foyer juste après s'être mariée

Émilie Tran Nguyen (41) : "Ni travail ni écran", cette loi martiale qu'elle a instaurée dans son foyer juste après s'être mariée
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Dans le tumulte médiatique permanent, les figures publiques cherchent souvent un sanctuaire pour préserver leur santé mentale. Émilie Tran Nguyen, chroniqueuse reconnue sur Franceinfo, incarne cette résistance farouche à l’hyperconnexion. Elle a récemment détaillé le protocole domestique très strict qu’elle impose loin des projecteurs.

Émilie Tran Nguyen et les critiques acerbes sur ses orientations

La chroniqueuse a recadré ses détracteurs avec fermeté tout en dévoilant les cicatrices de son histoire familiale. Avant de s’offrir une parenthèse ensoleillée, elle a dû affronter une tempête numérique. « On me dit parfois que je sers la soupe à Mélenchon ou que je suis macroniste ! », s’est-elle agacée dans Télérama.

Ces jugements à l’emporte-pièce l’ont profondément atteinte. « Ces avis peuvent me vexer, car je m’efforce d’être la plus juste possible », a-t-elle martelé. Son éthique rejette pourtant le terme galvaudé de neutralité. Elle préfère chercher un équilibre salvateur dans la parité des reproches. Mais Émilie Tran Nguyen a bâti un mécanisme de défense radical pour tenir bon.

Une loi martiale numérique inflexible

Rares sont les confidences de la journaliste au sujet de sa vie privée. Pourtant, elle a accepté de se livrer au magazine Elle. Une seule règle d’or a été décrétée pour son mari. « Ni travail ni écran dès que je franchis le seuil de la maison », a-t-elle affirmé. Ce temps de déconnexion forcée a certainement été bénéfique pour son époux, Maxime Darquier. « Quand on rentre, le portable reste dans le sac ou la poche du manteau. J’ai besoin de cette bulle pour faire mon métier », a-t-elle confié.

Elle ne songerait même pas à regarder une émission politique depuis son canapé. Pourtant, Émilie Tran Nguyen s’est accordée une seule entorse quotidienne à ce principe. « Le coup d’œil jeté à la une des quotidiens avant de me coucher. Tout au plus un quart d’heure après lequel je m’endors aussitôt », a-t-elle précisé. Le week-end aussi a été sanctuarisé pour concilier sa vie professionnelle et son quotidien. « Le week-end est sacré, un temps que je consacre à ma fille, ma famille, mes amis », a-t-elle ajouté. Cette discipline de fer lui a permis d’affronter les polémiques les plus virulentes.

La journaliste a essuyé les foudres de Cyril Hanouna après son interview

Le trublion de C8 n’a pas manqué de l’étriller après qu’elle eut fait l’impensable à ses yeux. L’altercation a éclaté en 2023 suite à un entretien avec Ségolène Royal sur Franceinfo. La journaliste avait alors interrogé l’ancienne ministre sur ses fonctions dans TPMP. « TPMP est quand même une émission qui a été épinglée plusieurs fois par notre équipe de vérification », avait-elle lancé.

Elle avait également évoqué la cellule « Vrai ou faux » qui épingle les fausses informations. « Ça, ça ne vous gêne pas ? Vous n’avez pas peur de perdre en légitimité ? », avait-elle demandé. Cette franche tirade a particulièrement agacé Cyril Hanouna sur Europe 1. L’animateur avait alors vivement critiqué la compagne de Maxime Darquier. Il a dénoncé une attaque frontale contre son programme phare et son intégrité.

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