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D'origine marocaine, Jamel Debbouze sans détour sur cette époque où "les meufs voulaient être avec des petits rebeus"

Un artiste aux multiples facettes ! À la fois acteur, humoriste et producteur, Jamel Debbouze prend toujours plaisir à divertir les Français. Travaillant au Maroc et en France, l'ex-vedette de la série H développe constamment des projets pour le théâtre et le cinéma.
Jamel Debbouze : entre mixité, héritage et transmission, il se confie comme rarement
À la ville, tout lui sourit aussi ! Voilà plusieurs années que le natif de Paris d'origine marocaine file le parfait amour avec la journaliste Mélissa Theuriau à qui il a dit "oui" en 2008, soit un an après leur coup de foudre. Vivant sur l'île de Saint-Louis à Paris, les tourtereaux ont également deux enfants : Léon (2008) et Lila (2011). Aux équipes de Jeux vous aime, Jamel Debbouze s'était fièrement confié sur leur double nationalité franco-marocaine tout en évoquant leur mixité culturelle. "Ils vivent en France, ils habitent dans le centre de Paris, ils ont cette chance incroyable d’avoir accès à la culture", avait rapporté le créateur du Jamel Comedy Club. "Quand on va chez ma mère, il y a des traditions qui ne bougent pas, à commencer par la gastronomie, le pain, les plats, les fêtes". Comme lui, son fils aîné est aussi un grand fan du ballon rond.
Coupe du monde 1998 : le comédien se replonge dans ses souvenirs
"Il veut être footballeur ! Léon Debbouze ! Parc des Princes ! En finale de la Coupe du monde", avait renchéri Jamel Debbouze non sans fierté. À savoir qu'avant son terrible accident à la main, le célèbre comédien de 50 ans rêvait de devenir une star du foot. "Vocation ratée, tout ça à cause de mon ménisque ! Sinon j’aurais fait une carrière internationale !", a plaisanté le cinquantenaire, qui suit depuis plusieurs décennies les aventures des Bleus. Comme beaucoup, Jamel Debbouze a des étoiles dans les yeux lorsqu'il parle de la victoire en 1998 de l'équipe de France de football en finale de la Coupe du monde. Lorsque les hommes d'Aimé Jacquet se sont qualifiés avec les Brésiliens, le grand ami de Gad Elmaleh pensait pouvoir se rendre au Stade de France. Mais rien ne s'est passé comme prévu.
"On avait la cote, les meufs voulaient être avec des petits rebeux et des petits renois..."
En effet, un événement familial a totalement contrarié ses plans, comme il l'a rapporté dans le documentaire 12 juillet 1998 : le jour parfait mentionné par Gala en 2018. "Ta grand-mère est malade, on va au bled", lui aurait annoncé son père. Depuis le Maroc, Jamel Debbouze a donc regardé la finale en famille : "C'était exceptionnel, quand Zidane a mis les deux buts on aurait dit que c'était tout le Maroc qui avait marqué, c'était incroyable". Impossible pour lui d'oublier les jours qui ont suivi suite à la victoire des Français : "Le 13 juillet, c'était encore plus jouissif, tous les Arabes étaient beaux. Ils avaient aboli le racisme. Encore plus jubilatoire : le 14 juillet, le 15, le 16, le meilleur été de ma vie, on avait la cote, les meufs voulaient être avec des petits rebeux et des petits renois, on sentait que c'était notre année". D'incroyables souvenirs et une folle allégresse qu'il n'oubliera probablement jamais !
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