logo Elle

De personnalité adorée à décriée : Sarah Ferguson, la mal-aimée de Buckingham

De personnalité adorée à décriée : Sarah Ferguson, la mal-aimée de Buckingham
Publié le

Adulée, décriée puis réhabilitée, Sarah Ferguson a toujours su revenir dans la lumière. Mais l’exposition de ses liens avec Jeffrey Epstein pourrait-elle tout faire basculer ?

« Je ne comprends pas, pourquoi ne m'engages-tu pas comme assistante ? Je suis la plus compétente et j'ai désespérément besoin d'argent. S'il te plaît Jeffrey, réfléchis-y. » S’il fallait illustrer une chute médiatique brutale, l’exemple serait tout trouvé pour Sarah Ferguson. À 66 ans et alors qu’elle avait retrouvé grâce auprès des Britanniques, et de la famille royale de surcroît, celle que l’on surnomme Fergie voit son capital sympathie s’effondrer. Aux côtés de son ex-époux, le prince Andrew, elle est plusieurs fois citée dans l’affaire Epstein, mettant à mal des efforts de plusieurs années pour redorer son image. Son amitié avec le magnat américain est désormais mis en lumière, tout comme son dévouement à son égard. L’ère Sarah Ferguson est-elle définitivement terminée ?

Sarah Ferguson en une de la presse

À cette interrogation, beaucoup pourraient répondre qu’elle a déjà vécu une situation similaire par le passé. De figure royale adorée par le peuple anglais, à personnalité incontestablement décriée. En août 1992, peu après sa séparation d'Andrew, elle signe l’une des unes les plus controversées au Royaume-Uni : des photos volées sur lesquelles on l’aperçoit sur un transat pendant qu’un homme – son conseiller...

Publicité

À lire aussi sur Elle:

Accessibilité : partiellement conforme