
divertissement > people
Contre toute attente, Vincent McDoom (60 ans) s'en prend à "l'idéologie" trans : "Si on a un problème, on va voir un médecin"

Invité de Sam Zirah, Vincent McDoom a tenu des propos tranchés sur les questions transgenres, l’enfance et l’idéologie, provoquant de vives réactions au sein de la communauté LGBT. Il faut dire que là où on ne l’attendait pas, à 60 ans, l’ancien chroniqueur télé, figure excentrique du paysage médiatique français. Il a ainsi surpris en tenant un discours très critique sur les questions transgenres lors d’un entretien accordé à Sam Zirah. Une prise de parole qui tranche avec l’image qu’on lui connaissait jusqu’ici.
Une interview sans filtre chez Sam Zirah
C’est dans une émission diffusée sur X que Sam Zirah a reçu Vincent McDoom pour évoquer plusieurs sujets sensibles : Kim Glow, Bilal Hassani, la communauté LGBT, mais aussi sa relation passée avec Pierre Palmade. Rapidement, la discussion a glissé vers les questions de genre et de transidentité. Un terrain sur lequel Vincent McDoom n’a pas hésité à afficher une position très ferme, assumant un discours à contre-courant d’une partie de l’opinion publique.
“Aucune personne n’est née dans le mauvais corps”
Parmi les déclarations qui ont fait réagir, Vincent McDoom affirme sans détour : « Aucune personne n’est née dans le mauvais corps, c’est une phrase inventée par rapport à cette imposition de cette idéologie trans ».
Pour lui, cette notion relèverait davantage d’un concept idéologique que d’une réalité biologique ou médicale. Il insiste également sur la distinction entre ressenti personnel et faits objectifs, déclarant : « Un sentiment n’est pas une réalité ».
Une opposition ferme concernant les enfants
C’est surtout la question des mineurs qui cristallise sa position. Vincent McDoom se montre en effet catégorique lorsqu’il évoque l’enfance : « Si vous voulez, quand vous êtes adulte, mais cette imposition de dire à un enfant qu’il est né dans le mauvais corps… Je suis contre ça. » Selon lui, les enfants ne devraient pas être exposés à ce type de discours, estimant que cela pourrait générer confusion et souffrance inutile à un âge où l’identité est encore en construction.
Le recours au médical plutôt qu’au militantisme
Autre point central de son intervention : l’approche médicale. Vincent McDoom plaide pour une prise en charge qu’il estime rationnelle et encadrée. « Si on a un problème, on va voir un médecin pour essayer de trouver la base du problème », affirme-t-il en effet, laissant entendre que certaines situations relèveraient davantage d’un accompagnement thérapeutique que d’une validation idéologique immédiate.
Une prise de parole qui divise
Sans surprise, ces propos ont suscité de nombreuses réactions sur les réseaux sociaux. Certains saluent un discours jugé “courageux” et “lucide”, tandis que d’autres dénoncent des paroles perçues comme stigmatisantes et dangereuses pour les personnes transgenres. Une chose est sûre : en s’exprimant ainsi, Vincent McDoom a ravivé un débat déjà extrêmement polarisé, prouvant que le sujet reste l’un des plus sensibles de l’espace médiatique actuel.
À lire aussi sur Nextplz:


