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Claude François Junior : "Ce test ADN n'a aucune valeur", 14 ans après, son fils déboute sa supposée fille cachée

Claude François Junior : "Ce test ADN n'a aucune valeur", 14 ans après, son fils déboute sa supposée fille cachée
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Pendant les préparatifs de la troisième édition de la Croisière Claude François, organisée du 11 au 18 octobre 2026 en Méditerranée, Claude François Junior s’est confié en exclusivité à Psychologies. L’occasion pour le fils aîné de l’icône de la chanson française d’évoquer un épisode qui continue d’alimenter les discussions autour de l’héritage familial du chanteur disparu en 1978 : l’affaire Julie Bocquet, cette femme qui affirme depuis plusieurs années être la fille cachée de Claude François.

Une affaire qui refait surface quatorze ans après

L’histoire remonte à 2012. Cette année-là, Julie Bocquet révèle publiquement être née d’une relation entre sa mère, alors âgée de seulement 15 ans, et Claude François. Adoptée en Belgique à l’âge de deux mois, elle explique avoir longtemps cherché à connaître ses origines avant d’entreprendre des démarches pour faire éclater ce qu’elle considère comme la vérité. Au fil de ses recherches, elle affirme ainsi avoir obtenu un mégot de cigarette attribué au chanteur grâce à l’aide d’un proche. Un test ADN aurait ensuite confirmé un lien de parenté avec l’interprète d’Alexandrie Alexandra. Une révélation qui avait alors largement fait parler d’elle dans les médias.

Claude François Junior conteste la méthode

Dans son entretien accordé à Marie France, Claude François Junior tient toutefois à nuancer certains éléments. S’il ne remet pas véritablement en cause l’existence de Julie Bocquet ni même la possibilité d’un lien familial avec son père, il refuse de reconnaître la valeur du test ADN réalisé à l’époque. « Je rejette le test ADN, il n'a pas de valeur », affirme-t-il. Selon lui, le problème ne réside pas dans la filiation elle-même, qu’il juge « fort probable », mais dans la procédure employée pour l’établir. Le fils de Claude François rappelle en effet que ce test n’a jamais été effectué dans un cadre judiciaire officiel. Pour cette raison, il estime que ses conclusions ne peuvent être considérées comme juridiquement recevables.

Les nombreuses revendications autour de l’héritage Cloclo

Cette prudence s’explique aussi par les nombreuses sollicitations auxquelles la famille a été confrontée au fil des décennies. Claude François Junior raconte avoir grandi avec des appels de personnes se présentant comme des frères ou des sœurs cachés. Selon lui, certaines histoires peuvent être sincères tandis que d’autres reposent parfois sur des récits familiaux impossibles à vérifier. « Il peut y avoir des mamans qui racontent une belle histoire à leur enfant », souligne-t-il. Cette situation explique également pourquoi il refuse de se soumettre à des tests ADN à chaque demande. Il estime qu’une telle démarche pourrait rapidement devenir interminable et ouvrir la voie à une multiplication des revendications.

Une quête d’identité qu’il dit comprendre

Malgré ses réserves, Claude François Junior assure comprendre la démarche de Julie Bocquet. Il reconnaît que la recherche de ses origines constitue une quête profondément humaine et légitime. Depuis des années, Julie Bocquet poursuit en effet ses investigations afin de reconstituer son histoire familiale. Une démarche qui continue de susciter l’intérêt du public et qui, quatorze ans après les premières révélations, reste l’un des chapitres les plus singuliers entourant la mémoire de Claude François.

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