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"C'est à eux qu'il faut…" : Teddy Riner tacle certains “ministres” suite aux violences survenues après la victoire du PSG

Une victoire mémorable… mais avec des lourds dégâts. Ce samedi 31 mai, le PSG remportait sa première Ligue des champions après un match impressionnant contre l’Inter Milan à Munich. Un sacre histoire qui a engendré de lourdes conséquences. Bilan, plusieurs morts et blessés enregistrés, près de 491 personnes interpellées, dont 254 placées en garde à vue. Un sujet que Teddy Riner n'a pas manqué d'évoquer sur le plateau de BFMTV ce mardi 3 juin 2025.
Teddy Riner révolté contre les violences après la victoire du PSG
Teddy Riner est un fervent supporter du club parisien. Mais pas que… le judoka de 36 ans en est également pensionnaire. Tout comme Apolline de Malherbe, le sportif n'a pas manqué de déplorer les actes de violences macabres qui ont suivi dans la capitale, après la victoire en finale de la Ligue des champions. "C'est triste de voir qu'on ne sait pas fêter correctement en France", a-t-il commencé par déplorer à propos des débordements de certains supporters. Le champion olympique s'est ensuite insurgé : "C'est dommage d'en arriver là, c'est dommage d'entendre qu'il y a des voitures qui ont brûlé, c'est dommage de voir qu'il y a des violences".
"Il y a des gens qui sont nommés ministres pour rétablir la sécurité"
Dans la suite de son discours, Teddy Riner, sans citer un tiers, a lancé une pique à certains hommes du gouvernement qu'il juge en partie responsable de cet incident. "Il y a des gens qui sont nommés ministres pour rétablir la sécurité en France sur des événements comme celui-ci", a-t-il déclaré. Et de poursuivre, martelant : "C'est à eux qu'il faut demander des comptes, pas à moi". Le sportif qui vise une place à l'Élysée, a ensuite assuré que ces débordements n’auraient pas eu lieu s’il était président. "Ça ne se serait certainement pas passé comme ça. Je pense que la sécurité en France est un point important. Si un jour, je devais (être candidat), ce serait un point important de mon programme", a-t-il déclaré.
Le préfet de police de Paris tente de calmer la polémique
Hier, lundi 2 juin, Laurent Nuñez réagissait à ces violences. Invité sur le plateau du Face à face sur BFMTV, le préfet de police de Paris a été pris au dépourvu par une Apolline de Malherbe révoltée. "Il y avait plus de 5000 policiers. Est-ce que ce matin, vous vous dites que c'était suffisant ?", lui a-t-elle demandé. Une question épineuse à laquelle il a répondu, estimant : "5400, c'était suffisant. On a empêché de nombreuses dégradations et de nombreux incidents". Ce dernier a ensuite renchérit, expliquant : "Dire que c'est un échec, ça veut dire qu'on néglige complètement le fait qu'on a interpellé énormément de personnes… Que ça aura un effet dissuasif pour l'avenir. La réponse de l'État est là : elle est ferme. On a empêché énormément de dégradations".
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