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Ce lapsus d'Emmanuel Macron qui ébranle l’Élysée : « Pardon, pornographiques, tout court… »

La communication présidentielle exige une maîtrise verbale irréprochable, surtout en période de crise. Emmanuel Macron, pourtant réputé pour son éloquence, subit parfois des ratés médiatiques cinglants. Ces instants de vulnérabilité alimentent immédiatement les polémiques et les analyses politiques. Récemment, une séquence face à Léa Salamé a provoqué un tollé, révélant la pression constante pesant sur le chef de l’État. Retour sur un enchaînement délicat où les mots ont trahi l’intention.
Un drame scolaire et des promesses sécuritaires
Ce mardi 10 juin, le chef de l’État réagit au drame de Nogent-sur-Marne, où une surveillante de 31 ans succombe sous les coups d’un collégien de 14 ans. Sur le réseau X, Emmanuel Macron exprime son effroi face à cette « violence insensée », assurant son soutien à la famille éplorée et à la communauté éducative. Il annonce aussitôt un durcissement législatif concernant les armes blanches. « Un jeune de quinze ans ne pourra plus acheter un couteau sur Internet », déclare-t-il fermement, promettant des sanctions financières lourdes et des interdictions pérennes. François Bayrou, solidaire, confirme cette mesure sur TF1 : l’État élargira la liste des armes prohibées. Une réponse immédiate, mais qui peine à apaiser l’émotion nationale.
Le lapsus calamiteux d'Emmanuel Macron face à Léa Salamé
Invité sur France 2 ce même jour, Emmanuel Macron défend son projet d’interdiction des réseaux sociaux pour les moins de 15 ans. Devant Léa Salamé, mère d’adolescent, il évoque les contrôles d’âge via reconnaissance faciale, citant même Pronote comme modèle. Mais soudain, le ton se grippe. Tentant d’aborder la régulation des sites pornographiques, le président commet un effroyable lapsus : il mentionne d’abord les « sites pédopornographiques ». Rougissant, il se reprend aussitôt : « Pardon, pornographiques, tout court… ». Ce moment de flottement, amplifié par le direct, devient viral en quelques minutes. La maladresse jette une ombre sur son discours consacré à la protection de la jeunesse.
Patrick Sébastien et l’analyse décapante de l’intimité présidentielle
L’animateur Patrick Sébastien, souvent taxé de « beauf », livre un regard inattendu sur Macron dans son autobiographie. Il y décrit un président « ambitieux, intraitable, mais humaniste ». Durant la pandémie, Sébastien alerte l’Élysée sur la détresse des cafés-théâtres. Touché, Macron lui répond : « Tu as eu raison de m’écrire ». Pourtant, dans l’émission Buzz TV, l’ancien chanteur des Sardines ose une comparaison audacieuse. Selon lui, le chef de l’État aurait sacrifié son intimité pour le pouvoir. « Peut-être que je me goure […] mais il me semble qu’Emmanuel Macron a relégué la sexualité au second plan », affirme-t-il, sous les rires gênés. Une théorie qui alimente les spéculations sur la psyché du locataire de l’Élysée.
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