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Camélia Jordana, à 31 ans, fait des révélations surprenantes : «Il n’y a pas un seul Français qui…

Camélia Jordana, à 31 ans, fait des révélations surprenantes : «Il n’y a pas un seul Français qui…
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Depuis le 12 juillet 2024, le festival international de journalisme se tient à Couthures-sur-Garonne. Et pour cette nouvelle édition, c'est la chanteuse Camélia Jordana qui a été choisie pour être la marraine de cet événement, organisé par Le Monde et Le Nouvel Obs.

Camélia Jordana très critique envers la police

Pour cette huitième année, des débats autour de sujets de société comme la fin de vie ou encore l'extrême droite sont traités. Pour nos confrères de Sud-Ouest, la comédienne de 31 ans, qui avait posé nue à la Une d'un magazine, est revenue sur ses rapports avec la presse : "J’ai un petit background avec la presse, fait de hauts et de bas.". En effet, l'actrice a été visée après ses prises de positions. En 2020, celle qui a participé à la Nouvelle Star prend position face aux violences policières. Invitée dans On n'est pas couchés, Camélia Jordana avait tenu ces propos : "Il y a des hommes et des femmes qui se font massacrer quotidiennement en France, tous les jours, pour nulle autre raison que leur couleur de peau", avait-elle déclaré.

La chanteuse regrette ses propos face aux violences policières

Mais il semblerait que la jeune femme, lourdement taclée par Cyril Hanouna, ait quelques regrets face à ses paroles. "Je pense, qu’en effet, ce propos était maladroit. Il n’était pas précis et réfléchi. Il était très spontané, très authentique. Je suis du Sud. Donc pour moi se faire massacrer, si vous voulez, c’est au foot, par son boss au boulot… Évidemment, il n’était pas question de massacre. Il est question de violences", corrige-t-elle. Toutefois, Camélia Jordana reste toujours très engagée contre les violences policières. Comme ce fut le cas lors de la mort de Nahel. "Nahel, c’est un gosse, un adolescent qui fait des conneries".

"Ce genre d'événement ne peut pas arriver"

Cette mort l'a profondément anéantie : "Quand on voit un enfant qui meurt suite à un tir à bout portant, je ne crois pas qu’il y ait un seul Français ou une seule Française qui n’a pas été choqué par cette image. Quand je vois ça, je me dis : 'Ok. On est en France. On est dans un Etat de droit, la République française. Ce genre d’évènement ne peut pas arriver'". Pour elle, il est ainsi nécessaire de mettre à plat toutes les tensions et de discuter : "Les policiers eux-mêmes ne sont pas satisfaits des conditions dans lesquelles ils travaillent. Il faut recréer un lien de confiance. Ce n’est pas la police contre le reste du monde, contre le reste de la France, contre le reste de la société".

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