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Bruce Toussaint révèle la célèbre émission qu’il a voulu présenter, mais dont il s’est fait recaler !

En tournée pour la promotion de son nouveau livre, Dîtes lui que je pense à elle, Bruce Toussaint révèle une véritable fascination pour les faits d’hivers ! Et pour cause, il en a vécu un de près. Comme il le raconte dans son livre, le présentateur de la matinale Bonjour a perdu sa cousine quand celle-ci n’avait que quatorze ans. Celle-ci a été assassinée par un homme de quarante ans, prétextant le “crime passionnel”. Un fait qui marque le jeune Bruce Toussaint à vie, et le pousse à s’intéresser à d’autres faits d’hivers, au point de vouloir à tout prix présenter son émission préférée, Faîtes enter l’accusé.
Bruce Toussaint : “Pensant que mon immense talent suffirait…”
Bruce Toussaint a en effet failli présenter l’émission culte sur le crime ! Invitée sur le plateau de C à Vous ce jeudi 16 octobre, il a révélé : “J’aurais adoré faire cette émission”, “Il y a trois ans, le présentateur est parti, il fallait un remplaçant”. Le présentateur a donc passé le casting : “On m’a dit : tiens, ce serait bien que tu fasses des essais. Ce que j’ai fait de bonne grâce, pensant que mon immense talent suffirait !” Mais malheureusement, le job lui a été refusé : “Bon, je n’ai pas été pris. Ils ont choisi Christophe Delay, qui est un très bon journaliste et qui fait ça admirablement.”
Un livre pour rendre hommage à sa cousine assassinée violemment
Bruce Toussaint a donc choisi d’exprimer sa passion à travers son nouveau livre, dans lequel il retrace également d’autres affaires connues comme le petit Grégory ou Xavier Dupont du Ligones. Anne Élisabeth Lemoine a partagé à l’antenne la dédicace du livre :“Ce livre que vous avez écrit pour toutes les Nathalie, pour toutes les victimes oubliées. Mais aussi “pour ma famille”, écrivez-vous, “pour mes parents qui ne sont plus là et qui me manquent tant”. Le journaliste a en effet vu sa mère mourir subitement d’une crise cardiaque : “Ce n’est pas facile d’en parler parce que c’est une peine très intime”, “On vous dit toujours : “Heureusement, elle n’a pas souffert.” Mais on a envie d’entendre l’inverse, qu’elle n’avait pas assez vécu, qu’il fallait que ça dure encore.” Il finit par conclure, emplit d’émotion : “La tristesse évolue, mais elle ne disparaît jamais”.
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