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Brigitte Macron : la justice met fin aux rumeurs transphobes après un retentissant rebondissement

Brigitte Macron : la justice met fin aux rumeurs transphobes après un retentissant rebondissement
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Les figures publiques subissent souvent un feu roulant de rumeurs infondées, amplifiées par la viralité numérique. Ce phénomène toxique frappe particulièrement les sphères du pouvoir à l'ère des réseaux sociaux. L'épouse du président français, Brigitte Macron, en a payé le prix fort ces dernières années. Des théories complotistes ignobles et transphobes ont circulé à son encontre, franchissant même les frontières. Ces allégations diffamatoires ont engendré une longue bataille juridique. Un récent arrêt de la cour d'appel de Paris vient d'apporter un dénouement inattendu à cette affaire pénale complexe, marquant un tournant judiciaire surprenant.

La genèse d'une calomnie mondiale

Depuis plus de quatre ans, une rumeur odieuse persiste sans fondement. En 2021, Natacha Rey, se proclamant journaliste d'investigation, propage l'affirmation grotesque que Brigitte Macron serait un homme nommé Jean-Michel Trogneux, son propre frère. Les réseaux sociaux ont donné une ampleur démesurée à ces fables, certains prétendant même qu'elle serait le père biologique d'Emmanuel Macron. Pour stopper ces diffamations, la Première dame et son frère ont engagé des poursuites. Leur plainte visait notamment une vidéo YouTube de Natacha Rey et Amandine Roy, diffusant des photos privées et évoquant de prétendues opérations ou une non-maternité biologique. Cette campagne malveillante, partie de France, a traversé l'Atlantique, devenant virale dans les milieux d'extrême droite américaine. Ce schéma calomnieux rappelle tristement les attaques subies par Michelle Obama, Kamala Harris ou Jacinda Ardern.

Un coup de théâtre judiciaire inattendu

Ce jeudi 10 juillet, la cour d'appel de Paris a infligé un revers judiciaire à Brigitte Macron. Les magistrats ont relaxé Natacha Rey et Amandine Roy, accusées d'avoir propagé la rumeur transphobe sur l'épouse présidentielle. Cette intox devenue mondiale avait provoqué un immense scandale politique et médiatique. La cour a disculpé les deux femmes pour les dix-huit publications spécifiquement visées par la plainte. Seul un passage évoquant un hypothétique détournement de mineur relevait théoriquement de la loi sur la presse. Cependant, les juges ont estimé que la bonne foi des accusées empêchait toute condamnation sur ce point aussi. Ce verdict contraste fortement avec le jugement de première instance de septembre 2023. Ce dernier leur avait infligé 500 euros d'amende avec sursis et près de 13 000 euros de dommages et intérêts cumulés.

Françoise Noguès et Brigitte Macron, une réconciliation totale

Françoise Noguès, mère d'Emmanuel Macron, a longtemps désapprouvé l'idylle entre son fils et son aînée de vingt-quatre ans. Comme le rapporte Anne Fulda dans sa biographie, elle s'était initialement opposée avec fermeté à cette relation. "Je vous interdis de le voir jusqu’à ses 18 ans. Vous ne vous rendez pas compte, vous avez déjà votre vie, lui, il n’aura pas d’enfants !", avait-elle lancé à Brigitte Macron. Une fois Emmanuel majeur et toujours aussi amoureux, il imposa son choix.

Avec le temps et la patience, Françoise Noguès finit par accepter cette histoire hors norme. Les tensions initiales se sont progressivement apaisées avec sa belle-fille. Aujourd'hui, leur relation est même excellente, comme le confirme Gaël Tchakaloff dans son ouvrage. Françoise Noguès déclare : "Pour moi, Brigitte n’est pas une belle-fille. C’est une amie comme je n’en ai pas d’autres... on se dit tout". Le couple présidentiel, plus soudé que jamais, incarne ce triomphe de l'amour sur les préjugés.

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