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Brigitte Macron : "Ils ont sorti le bazooka", la medium qui l'accuse d'être un homme dénonce sa "condamnation exotique"

Brigitte Macron souffre d’une rumeur infondée depuis de nombreuses années. Ce n’est un secret pour personne, la première dame est accusée d’être un homme, Jean-Michel Trogneux. Une affaire qui laissait la principale concernée indifférente. Mais face à l’ampleur que prenaient les choses, cette dernière a décidé de réagir. Du coup, Brigitte Macron s’est emparée de la justice. Afin que les personnes qui propagent cette information répondent de leurs actes. En remontant vers la source de l’intox, 10 personnes se sont retrouvées dans le viseur de la justice, dont la médium Amandine Roy.
Un procès pour cyberharcèlement
Il y a quelques jours, le procès pour cyberharcèlement de Brigitte Macron s’est tenu à Paris avec dix personnes jugées pour avoir diffusé une fausse information. En effet, ces derniers sont accusés d’avoir alimenté la rumeur selon laquelle la première dame serait une femme transgenre. Parmi les cyberharceleurs présumés, on retrouve Amandine Roy. D’ailleurs, la médium fait partie des personnes qui ont les peines les plus sévères. Suite au procès, une peine de six mois de prison avec sursis et 4 000 euros d’amende ont été requis contre cette dernière. Pour connaître le fin mots, il faudra attendre le 5 janvier prochain. Toutefois, la quinquagénaire n’a pas manqué de s’exprimer après son procès.
Affaire Brigitte Macron : la médium prend la parole après le procès
Lors d’un entretien avec France Soir, Amandine Roy n’a pas mâché ses mots sur son procès pour le harcèlement de Brigitte Macron. “Déjà moi je suis passée. J'avais à la fois du pour et du contre parce qu'il y a toutes les nullités qui n'ont pas été prises en considération”, a-t-elle commencé. Avant de déplorer : “Le fait que les partis civils envoient le document majeur qui est le cœur de la plainte le dimanche soir à 21h, en sachant qu'on commençait le lundi à 13h30. Donc je ne savais pas trop comment ça allait se passer.”
Très vite, la médium a compris que son passage à la barre n’allait pas être une partie de plaisir. Notamment en voyant des personnes qu’elle juge innocentes prendre cher. “Des personnes qui n'ont absolument rien à voir avec des tout petits comptes et qui n’ont quasiment aucun retweet. Vraiment des personnes adorables qui ont été massacrées à la barre. Moi, je me suis dit si c'est moi qui y vais, j'en suis à ma septième citation, ils vont carrément sortir le bazooka ou la bombe éclaire”, a-t-elle confié.
“Macron personnellement a aussi porté plainte contre moi”
Face à cette situation, Amandine Roy a décidé de s’arranger avec son avocat. D’autant plus qu’elle s’était déjà longuement exprimée lorsqu’on l’avait placé en garde à vue. Du coup, lorsqu’elle s’est retrouvée à la barre, elle a préféré utiliser “son droit au silence”. Et ce, “pour ne pas avoir à monter dans les tours, ni à exploser, ni à chialer, ni à me prendre le bazooka”.
Mais lorsqu’il fallait, la medium a repris la parole. Notamment lorsqu’on a essayé de la “coincer” sur la décision de justice de Michel-Ange Fleury. “ Parce que oui Macron personnellement a aussi porté plainte contre moi”, a-t-elle précisé. Avant de préciser : “Je me suis retrouvée en première instance sur cette plainte-là avec une condamnation exotique ne correspondant pas en droit. Puisque Macron avait perdu pour la même affiche en cassation avec le même avocat.” Et de conclure : “Quand il s'agit de Brigitte et d'Emmanuel Macron, eh bien on se retrouve avec des condamnations exotiques.”
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