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Audrey Fleurot se livre sur son fils Lou, dyslexie, culpabilité et confidences intimes

À l’écran, elle incarne une héroïne brillante et imprévisible. Mais dans la vie, Audrey Fleurot compose avec une réalité bien plus intime. À 48 ans, la star de la série HPI sur TF1 a accepté de se livrer sur son rôle de mère, entre exigences professionnelles et quotidien familial chargé. Mère d’un garçon de 10 ans, Lou, né de sa relation avec le réalisateur Djibril Glissant, l’actrice évoque sans détour les défis qu’elle affronte au quotidien. Entre culpabilité, organisation et choix éducatifs, elle raconte un équilibre fragile, loin des standards imposés aux femmes.
Audrey Fleurot face à la pression de la mère parfaite
Derrière son image publique, Audrey Fleurot reconnaît avoir longtemps été confrontée à une pression constante. Elle décrit une société où les mères doivent exceller sur tous les plans. "À notre époque, si vous ne proposez pas cinq activités par jour à vos gamins, vous êtes cataloguée mauvaise mère", confie-t-elle, selon Grazia. Dans ce contexte, l’actrice insiste sur les limites humaines. "une journée ne dure que 24 heures, on ne peut pas se démultiplier en permanence", rappelle-t-elle.
Une réalité qu’elle a dû accepter avec le temps, après avoir ressenti une forte culpabilité liée à ses absences professionnelles. Progressivement, elle a trouvé une manière de préserver son lien avec son fils. "Partir une semaine tous les ans en tête-à-tête" est devenu un rituel essentiel. Ce moment privilégié lui permet aujourd’hui de prendre du recul : "Je me rends compte que j'ai fait du mieux que je pouvais."
La dyslexie de son fils Lou, une réalité assumée
Au-delà de la question de la parentalité, Audrey Fleurot évoque aussi un sujet plus personnel : la dyslexie de son fils. Un trouble qui touche entre 4 et 5 % des élèves en France, selon les chiffres relayés par les sources. Elle se souvient d’un parcours d’apprentissage compliqué. "Je vais vous confier une anecdote qui m'a rassurée. Mon fils est dyslexique, l'apprentissage de la lecture et de l'écriture a donc été très compliqué", explique-t-elle, selon nos confrères de Purepeople.
Malgré ces difficultés, un moment précis l’a profondément marquée. Très jeune, son fils lui lance : "C'est de l'ironie, maman." Une remarque inattendue qui révèle une grande finesse de compréhension. Pour l’actrice, cette capacité a été source de fierté et d’apaisement.
L’humour et la transmission, au cœur de son éducation
Dans cette expérience, Audrey Fleurot a trouvé une ligne directrice pour l’éducation de son fils. Elle accorde une place centrale à l’humour, qu’elle considère comme essentiel pour avancer. "L'humour est comme un bouclier. Comme le fait de beaucoup travailler aussi, parce qu'il est quelquefois plus simple d'évoluer dans la fiction que dans la réalité." Cette vision influence directement la manière dont elle accompagne son fils au quotidien.
Elle insiste également sur ses priorités éducatives, qui vont bien au-delà des performances scolaires. "Qu'il soit drôle et bien élevé est presque plus important que ses études. Il faut qu'il soit bien dans ses baskets évidemment, mais je serais triste de ne pas partager l'humour avec lui." Entre tournages et vie de famille, l’actrice continue d’adapter son organisation. Elle confie d’ailleurs : "Je l'ai beaucoup emmené sur les tournages cette année", preuve d’un quotidien où les deux univers se croisent en permanence.
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