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Ariane Brodier, traumatisée par la violente agression qu'elle a subie : "Ça s'est envenimé et cette personne..."

Ariane Brodier, traumatisée par la violente agression qu'elle a subie : "Ça s'est envenimé et cette personne..."
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Le début d’année 2026 n’a rien eu d’ordinaire pour Ariane Brodier. Derrière le sourire qu’elle affiche habituellement à l’écran, l’animatrice traverse une période particulièrement éprouvante. Invitée dans le podcast de Hugo Clément, elle a accepté de revenir sur une succession d’événements qui l’ont profondément marquée, tant physiquement que psychologiquement.

Ariane Brodier, une nouvelle fois agressée

Un témoignage rare, sans filtre. Tout commence lors d’un moment banal, presque routinier. Une sortie pour courir, comme elle en a l’habitude. Mais cette séance vire rapidement au cauchemar. Elle raconte avoir été attaquée par un chien laissé sans surveillance réelle. "Je me suis fait mordre par un chien, un chien qui m'a chargé et qui était avec une longe, mais sans maître au bout", confie-t-elle. Elle explique avoir essayé de rassurer l’animal pour éviter que l’attaque ne s’aggrave. Quelques jours plus tard, elle décide pourtant de ne pas céder à l’angoisse. Mais cette tentative de reprendre le cours de sa vie va, elle aussi, basculer. Alors qu’elle croise une personne accompagnée d’un chien, elle demande simplement que l’animal soit attaché, par prudence.

L'animatrice se confie sans filtre sur les coups qu'elle a reçus

Une demande qui va déclencher une réaction disproportionnée. "Cette personne à qui j'ai juste demandé d'attacher son chien parce que je n'étais pas à l'aise […] s'est énervée. Ça s'est envenimé et cette personne m'a frappé et m'a cassé le nez", révèle celle qui a eu un vrai coup de foudre pour son compagnon. L’agression est violente. L’animatrice a dû subir une intervention chirurgicale après une fracture de la cloison nasale. Mais au-delà des blessures visibles, ce sont surtout les séquelles invisibles qui pèsent aujourd’hui sur son quotidien. Elle évoque un traumatisme profond, une peur persistante qui s’est installée. Sortir seule, courir librement, des gestes simples, désormais devenus sources d’angoisse.

"Psychologiquement, c'est hyper dur"

Si elle choisit de rester discrète sur certains aspects de cette affaire, notamment en raison d’une procédure judiciaire en cours, elle ne cache pas l’impact psychologique de ces événements. "Psychologiquement, c'est hyper dur parce qu’effectivement, j'avais hyper peur de sortir de chez moi", confie-t-elle avec sincérité. Une peur qui ne disparaît pas du jour au lendemain, et qui transforme ses habitudes. Aujourd’hui, courir reste possible, mais différemment. Elle explique devoir adapter son quotidien, se déplacer en voiture pour aller pratiquer son sport ailleurs, loin de son environnement habituel. Une contrainte difficile à accepter pour celle qui aimait simplement enfiler ses baskets et partir courir près de chez elle. "J'ai encore cette peur-là", admet-elle. Malgré tout, Ariane Brodier tente d’avancer. Entourée par ses proches et soutenue par sa communauté, elle s’accroche à l’idée de ne pas laisser ces événements définir qui elle est.

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