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Apolline de Malherbe enfin libérée d'un poids : nouveau "déclic" pour la journaliste de BFMTV

Apolline de Malherbe enfin libérée d'un poids : nouveau "déclic" pour la journaliste de BFMTV
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Chaque matin, des millions de téléspectateurs retrouvent Apolline de Malherbe sur le plateau de BFMTV pour son interview politique. Figure incontournable de la matinale, la journaliste a pourtant connu, en un an, une transformation profonde. En sillonnant la France pour la deuxième saison d'Apolline chez vous, elle dit avoir vécu un véritable déclic sur deux aspects de sa vie. Interrogée par Télé Star le 27 janvier 2026, la journaliste est revenue sur ce changement soudain. En allant directement chez les Français, elle a découvert une nouvelle façon de percevoir la vie.

Une idée née d'une frustration

À l'origine du programme, un sentiment d'inachevé. "J'ai eu cette idée parce que je restais sur ma faim, les échanges étaient trop brefs ! J'avais envie d'écouter davantage ces auditeurs et de donner la parole à ceux qu'on entend le moins", explique-t-elle. En effet, le format serré de la matinale ne permettait pas toujours d'approfondir les témoignages. Ainsi, la deuxième saison va plus loin. "Je vais non seulement les voir là où ils habitent, mais nous partageons aussi des moments dans des endroits qui comptent pour eux." Cette immersion change la dynamique. Peu à peu, la distance s'efface. Là où la première saison la rendait prudente, la suite s'impose avec plus de spontanéité.

Le "déclic" émotionnel au contact des Français

Très vite, un tournant s'opère. "Il y a eu un déclic par rapport à la première saison, où j'étais intimidée par le fait qu'ils m'accueillent chez eux, moi la 'dame de la télé'", confie-t-elle. Désormais, les échanges se font plus naturels. "Aujourd'hui, on se tutoie très vite et leur émotion est la mienne." D'ailleurs, certaines rencontres la marquent durablement. "Quand Stéphanie, qui enchaîne les semaines de 70 heures au côté de son mari boucher-charcutier, me prend dans ses bras en me disant 'Parle de nous', ça me bouleverse." Ce moment résume, selon Apolline de Malherbe, propriétaire d'un monument historique, le sens de l'émission : relayer des voix souvent peu entendues.

Entre contraintes professionnelles et équilibre personnel

Pour autant, ce virage humain ne simplifie pas son quotidien. Présenter la matinale d'une chaîne d'information en continu tout en tournant une émission sur le terrain impose une organisation rigoureuse. Sa méthode ? La "débrouille". "Je saute souvent dans un train à la sortie de la matinale, à 10 heures, et je reviens chez moi tard le soir." Ce rythme soutenu rappelle à la journaliste mise en garde ses années de reportage et la "camaraderie sur les routes avec une équipe".

Par ailleurs, cette évolution s'inscrit aussi dans sa vie privée. Épouse de Harold Hauzy, elle reconnait l'influence de son conjoint. "J'ai la chance d'avoir appris l'importance de la parole auprès d'un mari psychanalyste", souligne-t-elle, avant d'ajouter : "Ça peut changer la vie d'oser parler." Une conviction qui semble désormais guider sa manière d'exercer son métier, entre exigence journalistique et proximité assumée.

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