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Anne Hidalgo se lâche sur Emmanuel Grégoire : "Il a passé son temps à me tirer…" elle lance les hostilités

Dans le microcosme politique parisien, les amitiés d’hier se transforment souvent en guerres intestines. Alors que la succession à l’Hôtel de Ville s’annonce âpre, la maire sortante a décidé de briser un silence assourdissant pour évoquer celui qui fut son bras droit. Cette sortie médiatique, aussi brutale qu’inattendue, révèle des blessures encore vives au sein du camp socialiste.
Une confidence surprenante sur Bertrand Delanoë
En octobre dernier, Anne Hidalgo a tenu à rendre un hommage appuyé à Bertrand Delanoë lors d’une soirée. Prenant la parole juste après son mentor politique, elle a surpris l’assemblée par une confidence très personnelle. « Il y a une très belle histoire entre nous », a-t-elle lancé avec émotion, avant de glisser un regard complice à son mari. « Et Jean-Marc le sait », a-t-elle ajouté dans un sourire, provoquant quelques rires gênés dans la salle.
Cette allusion transparente à l’affaire Julie Gayet a immédiatement créé un certain malaise parmi les responsables socialistes présents. « Je ne vois vraiment pas pourquoi elle a parlé de ce sujet », avait alors confié un élu, visiblement embarrassé par cette intrusion de la vie privée.
Un soutien catégoriquement refusé à Emmanuel Grégoire
Il y a quelques mois, invitée politique sur Public Sénat, Anne Hidalgo a été interrogée sur un éventuel soutien à Emmanuel Grégoire. La maire de Paris a d’abord vanté l’intelligence des militants avant de se lâcher complètement contre son ancien adjoint. « Je ne pourrais pas soutenir quelqu’un qui ces deux dernières années a passé son temps à me tirer le tapis sous le pied », a-t-elle asséné de plein fouet.
Elle a cependant nuancé son propos en affirmant qu’elle mettrait son énergie au service du candidat idéal. « Je passerai mon temps, mon énergie à soutenir celui qui peut nous faire gagner parce qu’il a les valeurs morales, éthiques », a-t-elle précisé. Anne Hidalgo a même conclu sur une note plus positive, évoquant son désir d’accompagner une nouvelle équipe. Cette charge frontale contre Emmanuel Grégoire n’a laissé aucun doute sur l’état déplorable de leurs relations.
Des privilèges qui provoquent l'indignation générale
Tout récemment, Anne Hidalgo a justifié les dépenses des élus en évoquant la nécessité de les préserver des tentations privées. « Pourquoi tout cela existe ? Pour faire en sorte que ça marche, et deuxièmement pour éviter que les élus ne soient tentés d’aller travailler pour des intérêts privés pour assurer leur train de vie », a-t-elle défendu.
Cette déclaration n’est pas du tout passée auprès des internautes, qui ont immédiatement dénoncé un ton jugé déconnecté. « Un Français sur deux vit avec moins de 1 800 € par mois, avec 4 900 € tu fais partie des 1 % des plus riches, évite de te plaindre », a apostrophé un premier twitto. « Elle veut qu’on pleure avec 4 900 € d’argent de poche par mois ? Sachant qu’elle ne paie pas ses déplacements », a rétorqué un autre, très remonté.
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