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Anne Hathaway envoûtante en couleur du diable pour l’avant-première new-yorkaise du Diable s’habille en Prada 2

Anne Hathaway envoûtante en couleur du diable pour l’avant-première new-yorkaise du Diable s’habille en Prada 2
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La tournée promotionnelle du Diable s’habille en Prada 2 a enfin posé ses valises à New York ce lundi, marquant une étape hautement symbolique. Deux décennies après l’avant-première du premier volet, les regards étaient en effet braqués sur Anne Hathaway, dont la présence semblait suspendre le temps. À 43 ans, l’actrice affiche une continuité presque troublante avec celle qu’elle était en 2006. Même chevelure brune soyeuse, même sourire lumineux, c’est surtout le retour du rouge écarlate, clin d’œil assumé à la tenue qu’elle arborait lors de la première new-yorkaise originale qui a captivé les observateurs.

Anne Hathaway, une élégance réinventée

Si la couleur reste fidèle à ses débuts dans la franchise, la silhouette, elle, a évolué. Exit la robe moulante au décolleté vertigineux de 2006. Pour cette avant-première, Anne Hathaway a choisi une version plus architecturée, en parfaite adéquation avec les codes actuels de la mode. Sa robe bustier en satin, imaginée par Nicolas Ghesquière pour Louis Vuitton, imposait une allure résolument contemporaine. Le décolleté en forme de cœur aux pointes acérées évoquait subtilement les célèbres escarpins du film, tandis que la jupe plissée s’épanouissait autour de ses jambes comme une fleur en pleine éclosion. Des sandales compensées assorties venaient prolonger cette harmonie monochrome. L’ensemble était sublimé par des bijoux Bulgari, dont une bague ornée d’une imposante pierre rouge, accentuant davantage cette esthétique diaboliquement chic.

Meryl Streep, l’aura intacte de Miranda Priestley

À ses côtés, Meryl Streep n’était pas en reste. Fidèle à l’esprit de son iconique personnage Miranda Priestley, l’actrice de 76 ans a fait une entrée remarquée dans une tenue rouge tirant vers l’orangé. Elle portait en effet un long manteau-cape Givenchy, associé à des gants d’opéra en cuir noir et des chaussures Stuart Weitzman parfaitement coordonnées. Il faut dire qu’avec ses lunettes de soleil sombres et imposantes, elle incarnait une figure d’autorité toujours aussi fascinante. Pourtant, quelques instants avant son arrivée officielle au Lincoln Center, Meryl Streep avait été aperçue dans un tout autre look. Une mise en scène malicieusement orchestrée pour surprendre les fans et détourner les attentes.

Un jeu de style au service du spectacle

Ce changement de tenue n’avait rien d’anodin. Selon sa styliste Micaela Erlanger, il s’agissait d’un clin d’œil à l’esprit espiègle du personnage. « À quoi cela sert de jouer le rôle du diable si on ne peut pas faire un petit tour de passe-passe de temps en temps ? », a-t-elle ainsi confié au magazine Elle. Entre nostalgie maîtrisée et modernité assumée, cette avant-première new-yorkaise a brillamment donné le ton. Anne Hathaway et Meryl Streep prouvent que, même vingt ans plus tard, le diable n’a rien perdu de son pouvoir de fascination.

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