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Affaire Patrick Bruel : La sortie très controversée de Brigitte Lahaie sur le consentement, "Le consentement, c'est entre une… et son client"

Le spectre des violences sexuelles hante de nouveau le paysage médiatique français. Pourtant, une ombre portée par l’affaire Patrick Bruel s’épaissit dangereusement. Brigitte Lahaie jette alors un pavé dans la mare en disséquant la frontière du oui et du non. Une prise de parole qui fracture l’opinion et promet d’autres révélations fracassantes.
Une vision inquiétante du désir féminin sous emprise
Il y a quelques heures, Brigitte Lahaie a livré une analyse choc au micro d’Olivier Guenec. Venue présenter son livre « 50 nuances de bonheur », elle a vivement critiqué la notion de vulnérabilité. « Une femme qui a bu, elle ne peut pas être consentante, ça veut dire quoi ? » a-t-elle lancé, visiblement agacée. Elle dénonce ainsi une vision infantilisante des femmes, jugées incapables de savoir ce qu’elles veulent.
« Je trouve ça quand même assez inquiétant. Ça veut dire qu'en tant que femme, on est des pauvres êtres fragiles qui ne savont pas, une fois qu'on a bu, si on est capables d'avoir envie d'un homme ou pas. », a-t-elle déploré. Ce discours sonne d’ailleurs comme un écho troublant aux accusations visant Patrick Bruel. L’ancienne actrice déplore que les hommes doivent désormais deviner à la place des femmes. Une position polémique qui ouvre par conséquent la voie à une déclaration encore plus radicale.
L’accord parfait selon Brigitte Lahaie, entre une passe et une totale absence d’ambiguïté
Face au journaliste, Brigitte Lahaie a ensuite livré une formule qui a glacé le plateau. « Le seul moment où le consentement peut être acceptable totalement, c’est entre une pute et son client », a-t-elle asséné. Selon elle, la peur de la plainte paralyse désormais les jeunes hommes dans leur élan amoureux. « On est en train de rendre la sexualité totalement… Il va falloir signer des papiers », a-t-elle fustigé. Elle évoque en outre une puissance masculine « presque incontrôlable » tout en refusant d’excuser les agresseurs.
« Si on n'explique pas qu'un homme, c'est un homme avec une puissance sexuelle qui, parfois, devient presque incontrôlable, encore une fois, ça n'excuse rien. Je n'excuse pas les hommes qui se jettent sur des femmes et qui les utilisent comme des objets. », a-t-elle expliqué. Cette sortie fracassante entre donc en collision frontale avec le combat de Flavie Flament. La romancière incarne en effet une douleur bien réelle que ces propos semblent balayer d’un revers de main.
Un souvenir d’enfance dévastateur opposé par Flavie Flament à cette polémique
Flavie Flament a réagi avec une intensité poignante en montrant son visage d’enfant de 13 ans. Sur ce cliché, elle tenait une bulle de savon, symbole d’une innocence brutalement volée. « J’ai été violée par David Hamilton. Aurais-je pu être consentante ? » a-t-elle écrit sur Instagram. Cette question foudroyante pulvérise dès lors la logique marchande exposée par Lahaie.
Son avocate, Me Corinne Herrmann, avait d'ailleurs annoncé une riposte judiciaire imminente contre Patrick Bruel. « Nous allons déposer de nouvelles plaintes pour viols », avait-elle martelé avec force sur France Inter. La présomption d’innocence reste évidemment due au chanteur dans ce dossier aussi complexe que médiatique.
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