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Affaire Patrick Bruel : Brigitte Lahaie cash sur le chanteur, "pas un prince charmant"

L'onde de choc provoquée par les révélations visant des personnalités publiques ne cesse de rebondir. Le milieu du spectacle est secoué par des témoignages poignants qui redessinent les contours du consentement. L'affaire Patrick Bruel cristallise toutes les tensions sociétales. Interrogée sans détour, l'emblématique Brigitte Lahaie a livré une analyse décapante, dénonçant une dérive victimaire tout en égratignant sévèrement l'image du chanteur.
Une sortie tonitruante a enflammé le débat sur le consentement tarifé
La polémique a rapidement enflé autour de Brigitte Lahaie après des propos tranchants sur l’intimité. L’ex-star du X a en effet réduit la notion de consentement à une relation tarifée, provoquant un tollé général. Venue présenter son livre, elle a vivement critiqué la notion de vulnérabilité. « Une femme qui a bu, elle ne peut pas être consentante, ça veut dire quoi ? » a-t-elle lancé, visiblement agacée.
Elle dénonce une vision infantilisante des femmes, jugées incapables de savoir ce qu’elles veulent. « Je trouve ça quand même assez inquiétant », a-t-elle déploré face au journaliste. Sa formule a glacé le plateau : « Le seul moment où le consentement peut être acceptable totalement, c’est entre une pute et son client ». Elle déplore ainsi une puissance masculine « presque incontrôlable » sans excuser les agresseurs. Cette sortie fracassante entre donc en collision frontale avec le combat de Flavie Flament, avant de rebondir sur l'affaire Patrick Bruel.
Des accusations de "soumise du patriarcat" ont ciblé Lahaie après son analyse
Après cette polémique sur le consentement, Brigitte Lahaie s’est fait taxer de « soumise du patriarcat » suite à son passage sur BuzzTV. L’animatrice y a décrypté l’affaire Patrick Bruel avec une grille de lecture psychologique très personnelle. Elle perçoit une confusion explosive entre le regret sincère et la plainte judiciaire. « On voit bien que pour les femmes, avoir accepté un rapport sexuel, c’est autre chose », a-t-elle avancé.
Elle évoque ainsi une vengeance tardive pour masquer une erreur passée. Le modérateur a rebondi sur ce point crucial : « consentement et le regret c’est ça ». Il cite son livre : « cette colère, ça empêche la reconstruction ». Une position qui allait mener l’ancienne actrice à clarifier sa pensée sur la notion de statut.
Brigitte Lahaie a conclu sur Patrick Bruel en lâchant un verdict sans appel
Confrontée à l’idée que le terme victime reste un statut juridique concret dans l’affaire Patrick Bruel, Brigitte Lahaie a affiné sa rhétorique. « Si vous restez victime vous pouvez pas être libre », a-t-elle martelé avec force pour défendre sa philosophie. Un panéliste a justement renchéri sur le dossier du chanteur : « elles ont peut-être été victimes d’un crime ».
L’animatrice radio a alors clôturé le sujet par une phrase assassine mais pleine de prudence. « Je ne pense pas que ce soit un prince charmant, Patrick Bruel, on est bien d'accord », a-t-elle lâché. Avant d’ajouter sagement : « Mais il y a une vérité et une autre vérité, laissons faire la justice ».
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