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Adriana Karembeu (53 ans) “pas désirée” et "détestée" par son père “pervers psychopathe”

Adriana Karembeu (53 ans) “pas désirée” et "détestée" par son père “pervers psychopathe”
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Adriana Karembeu a toujours été sous le feu des projecteurs. Mannequin, animatrice, comédienne, l'ex femme d'Aram Ohanian a toutefois vécu une enfance marquée par la douleur et les blessures familiales. Dans une interview accordée à Télé-Loisirs, elle a accepté d’évoquer à nouveau son rapport compliqué avec son père.

Adriana Karembeu : “Parfois, la blessure est encore plus profonde”

Et ses confidences sont terribles : "Quand j'étais enfant, je me suis sentie non seulement pas désirée, mais détestée. Peut-être que ça a joué dans mon inconscient, ça a peut-être une influence", a-t-elle confié avec émotion. Aujourd’hui maman d’une petite Nina, née en 2018 de son mariage avec Aram Ohanian, Adriana Karembeu mesure encore plus la violence des propos et des gestes qu’elle a subis dans son enfance. "Parfois, la blessure est encore plus profonde. Quand on a un enfant, je me mets dans la position de mon père. Je me dis alors : 'Mais comment a-t-il pu ?' C'est encore plus incompréhensible. C'est encore plus douloureux", a-t-elle poursuivi. Et même si la colère persiste, la compagne de Marc Lavoine ne ferme pas la porte à une rencontre entre son père et sa fille : "Parfois, j'ai la haine. Mais s'il a envie de la voir, je ne vais pas lui interdire. Sauf qu'il n'a pas envie ! Sinon, il serait déjà là".

"Je savais que ma vie s'arrêtait"

Adriana Karembeu ne cache pas que son père a profondément marqué sa vie. Déjà en 2019, dans Ça ne sortira pas d’ici présenté par Michel Cymes, elle avait livré des confidences glaçantes. Elle racontait comment chaque jour, l’arrivée de son père faisait basculer son quotidien : "Il rentrait à 15h45 parce que je savais que ma vie s'arrêtait à cette heure-ci. Je m'asseyais à mon bureau et je faisais semblant de faire mes études jusqu'à l'heure du coucher". L’un des épisodes les plus traumatisants reste ce moment où son père lui a dit en face qu’il ne l’aimait pas. "Mon père est un pervers narcissique, il a sa vie et je n’ai pas envie de le noircir du matin au soir", avait-elle déclaré avec amertume.

L'ancienne mannequin a été victime de terribles violences

Dans son autobiographie Libre, l’ancienne Miss révèle qu’elle a longtemps servi de souffre-douleur : "J’étais le bouc émissaire de mon père, une espèce de sac dans lequel on tape quand on est de mauvaise humeur ou quand on a juste envie de torturer gratuitement un être humain". Dès l’âge de six ans, après la naissance de sa sœur Natalia, les coups et humiliations se sont multipliés. "Je ressentais à nouveau les coups dans ma chair. J'ai pris conscience de l'absurdité de ces gestes envers moi. Comment peut-on faire ça à son enfant ?", confie-t-elle. Un combat pour la liberté intérieure Malgré ces violences, Adriana Karembeu a longtemps espéré obtenir la reconnaissance de son père. "Je cherchais à plaire à mon père. Je savais que mes grands-parents, que ma mère m’aimaient mais lui… J'ai essayé de briller à ses yeux pour qu'il s'excuse. S'il m'avait demandé pardon, j'aurais accepté. Il ne l'a jamais fait. J'ai fini par couper les ponts".

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