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Achraf Hakimi accusé de viol : pourquoi Kylian Mbappé a corrigé le mot "parties intimes"

Les amitiés forgées sur les pelouses résistent parfois à l’épreuve des tribunaux. Dans le monde feutré du football, les solidarités se mesurent à l’aune des tempêtes médiatiques. L’affaire de viol impliquant Achraf Hakimi connaît un rebondissement inattendu. Kylian Mbappé a choisi de s’engager personnellement pour son ancien coéquipier. Son attestation éclaire une zone d’ombre essentielle du dossier.
Kylian Mbappé décrypte les "parties intimes" pour Hakimi
La procédure a révélé un échange déterminant entre les deux stars. Dans l’ordonnance de mise en accusation, la juge d’instruction a écrit que Kylian Mbappé a précisé une caresse sur des zones sensibles. Il a déclaré : « Achraf Hakimi lui a déclaré qu’ils s’étaient fait des caresses sur les parties intimes ».
La magistrate a estimé que ces éléments rapportés s’apparentaient davantage à des attouchements sexuels. Pourtant, le champion du monde a voulu corriger cette interprétation dans une attestation. Il a relaté avoir simplement questionné le Marocain sur cette soirée : « Je voulais savoir qui s’était passé ». L’attaquant a tenu à nuancer son propre récit.
Achraf Hakimi clame son impatience avant le procès
Depuis février 2023, Achraf Hakimi est visé par une plainte déposée par une jeune femme. Elle s’est présentée dans un commissariat pour dénoncer un viol qu’elle attribue au footballeur. Le capitaine de la sélection marocaine a toujours rejeté les faits, évoquant une accusation « fausse ». Il a fait appel de l’ordonnance le renvoyant devant une cour criminelle.
Le joueur s’est exprimé sur le réseau social X, affirmant attendre le procès « avec impatience ». Il a aussi déclaré : « Enfin, je pourrai parler ». La victime présumée a fait une déclaration au commissariat de Nogent-sur-Marne. Elle a décrit des gestes qu’elle aurait refusés à plusieurs reprises. La défense attend désormais la clarification tant espérée.
L’attestation qui sème le trouble sur les mots
Kylian Mbappé a employé l’expression « des parties intimes » devant les policiers, et non « les parties intimes ». Il a insisté sur cette nuance de vocabulaire dans sa démarche. Il a affirmé que cette formulation ne désigne pas le sexe de la plaignante. L'international français a déduit une intention de séduction en constatant des messages tardifs.
Il a déclaré : « Achraf m’a dit qu’ils se sont embrassés, je lui ai demandé s’il lui avait fait quelque chose de mal ». Ce dernier a poursuivi en parlant de « caresses mutuelles » sans refus perçu. Me Rachel-Flore Pardo, avocate de la plaignante, a réagi en affirmant que « La déposition de Kylian Mbappé contredit les propos d’Achraf Hakimi ». La défense entend démontrer que le vocabulaire ne préjuge en rien d’un contact sexuel caractérisé.
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