logo Elle

Interview Pépite. Solann : « Les névroses ça inspire beaucoup mais j’essaie d'en faire des jolies choses »

Interview Pépite. Solann : « Les névroses ça inspire beaucoup mais j’essaie d'en faire des jolies choses »
Publié le

Artiste, Solann transforme les vertiges, la colère et les silences en chansons ciselées : un premier album où l’on sombre, certes, mais toujours du bon côté de la beauté.

À 25 ans, Solann avance à pas feutrés dans un paysage musical français qu’elle préfère troubler plutôt que flatter. De son vrai nom Solann Lis-Amboyan, l’auteure-compositrice-interprète raconte sans détour la genèse de « Si on sombre ce sera beau », son premier album sorti en 2025. Une phrase-manifeste, empruntée à l’un de ses textes : « Quitte à se péter la gueule, on va le faire joliment ». La chute, oui, mais stylisée. 

À lire aussi >>> « Presque Punk » : on était au lancement de l'album de P.R2B

Qui est Solann ?

Née à Paris, élevée entre la capitale et le Vaucluse, Solann grandit dans une famille d’artistes : père comédien, mère multi-artiste d’origine arménienne, et dans l’ombre bienveillante d’une grand-mère qui structure son imaginaire. Théâtre, danse, mannequinat, peinture : avant la peinture, tout passe par le corps. Puis viennent la guitare, le piano, le ukulélé et la cithare. Un arsenal doux pour dire des choses qui ne le sont pas toujours. 

C’est pendant le confinement que sa voix circule, d’abord sur les réseaux sociaux. En 2024, le titre « Rome » la propulse au grand public ; en 2025, il devient single d’or et lui vaut la Victoire de la révélation féminine. La même année, elle part en tournée, avec vingt dates, dont...

Publicité

À lire aussi sur Elle:

Accessibilité : partiellement conforme