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« Dead Man’s Wire » : La prise d’otage qui a sidéré l’Amérique au cœur du prochain film de Gus Van Sant

« Dead Man’s Wire » : La prise d’otage qui a sidéré l’Amérique au cœur du prochain film de Gus Van Sant
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Avec « Dead Man’s Wire », prévu pour avril 2026, Gus Van Sant revient en force avec un thriller fiévreux tout droit sorti des seventies. Inspiré d’une histoire vraie, le film retrace l’affaire Kristis, quand un entrepreneur désespéré a pris son banquier en otage… le fusil littéralement attaché au cou. 

Vous pensiez que les années 70 n’étaient que Studio 54, pantalons pattes d’eph et rock glamour ? Raccrochez les sequins : l’Amérique de 1977 a aussi connu Tony Kiritsis, entrepreneur du Midwest acculé par les dettes, et qui a décidé qu’il existait une manière très littérale de « négocier » avec sa banque. Le 8 février, à Indianapolis, il entre dans le bureau de son courtier hypothécaire, Richard O. Hall… avec un fusil à canon scié, relié à son propre cou par un fil, le fameux « dead man’s wire ». Si la police tirait, Hall mourrait sur-le-champ. Rien à voir avec les comédies bancaires des films de braquage : ici, la prise d’otage durera 63 heures. 

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Un duel psychologique qui fascine encore

Une scène inimaginable aujourd’hui, à l’ère des conférences de presse sur les réseaux sociaux, mais retransmise en direct par les radios et télévisions américaines. Oui, l’Amérique regardait, fascinée, ce duel psychologique en pleine crise du crédit. Kiritsis, persuadé qu’on l’avait volé, se...

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