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Violences sexuelles dans le périscolaire : des parents lanceurs d’alerte enfin entendus

Violences sexuelles dans le périscolaire : des parents lanceurs d’alerte enfin entendus
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Alors que le périscolaire parisien est secoué par une série d’affaires de violences sexuelles, des familles qui alertaient depuis des années sont enfin entendues. D’autres, frappées plus récemment, montent à leur tour au créneau. Toutes espèrent désormais que les municipales de 2026 permettront de faire bouger les lignes.

Avant les affaires de violences sexuelles récemment révélées, des parents avaient déjà alerté.  Depuis 2021, deux mères parisiennes, Élisabeth Guthmann et Anne T., ont fondé le collectif SOS Périscolaire. Elles y documentent des violences psychologiques, physiques et parfois sexuelles subies par les enfants durant les temps périscolaires.

Recevant des témoignages d’animateurs et de parents, elles décrivent un système fragile, reposant sur un personnel précaire, peu formé, et sur des chaînes hiérarchiques défaillantes. Après avoir interpellé la mairie de Paris, elles obtiennent trois rendez-vous en 2022. Mais chaque fois, les mêmes conclusions tombent… « C’étaient des cas particuliers », commentent-elles auprès de « Libération ».

Des parents enfin entendus

Mais avec la récente enquête de ELLE, un point de bascule a eu lieu. Le périscolaire parisien traverse en effet une crise inédite : pour la seule année 2025, 30 animateurs ont été suspendus, dont 16 pour des suspicions de faits à caractère sexuel, et 15 enquêtes ont été ouvertes pour violences sexuelles en maternelle. Entre temps, la mairie a...

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