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Violences obstétricales et gynécologiques : une enquête nationale lancée sur le consentement

Violences obstétricales et gynécologiques : une enquête nationale lancée sur le consentement
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L’association Stop VOG lance une enquête sur le consentement des patientes lors des consultations gynécologiques.

Améliorer la prise en charge en gynécologie et lutter contre les violences. L’association Stop VOG (Association Stop aux violences obstétricales et gynécologiques) lance une première enquête nationale sur le consentement en gynécologie. « Nous souhaitons entendre votre vécu, qu’il soit récent ou ancien, et donner de la valeur à votre témoignage », invite l’association sur Instagram.

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L’enquête vise à évaluer en une dizaine de minutes « la place que les professionnels de santé donnent à l’information afin de permettre à leurs patients de faire leur choix en toute connaissance de cause, et librement » ainsi que la place du consentement dans les consultations gynécologiques.

Parmi les questions posées : « Avez-vous déjà été entièrement nue lors d’une consultation gynécologique ? Quel âge aviez-vous lors de votre premier frottis ? Le professionnel de santé a-t-il déjà effectué un examen sans vous prévenir, comme par surprise ? ».

Une prochaine enquête sur l’accouchement

Pour participer à l’enquête, il faut avoir consulté un gynécologue, une sage-femme, un radiologue, un médecin généraliste, un kinésithérapeute ou « tout autre professionnel de santé pour une consultation gynécologique ». Cette...

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