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Violences dans le périscolaire : le gouvernement reconnaît des failles et annonce une « liste noire »

Violences dans le périscolaire : le gouvernement reconnaît des failles et annonce une « liste noire »
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Face au scandale des violences dans le périscolaire parisien, le ministre de l'Éducation nationale Édouard Geffray a annoncé ce mercredi 1er avril une série de mesures pour colmater les brèches : liste noire des personnels écartés, déléguée à la protection de l'enfance, rehaussement des contrôles. Des réponses institutionnelles attendues, alors que 751 parents d'élèves réclament des sanctions et un audit indépendant.

Le ministre de l'Éducation nationale Édouard Geffray a reconnu, ce mercredi 1er avril sur RTL, que « le niveau de contrôle a été insuffisant » dans le périscolaire parisien, émaillé depuis des mois par une série de signalements de violences et d'agressions sexuelles - des accusations qui ont mis au jour de profondes failles dans la gestion de ces alertes par l'institution. « Il faut considérablement rehausser le niveau de contrôle sur le périscolaire, comme on le fait côté scolaire », a déclaré le ministre.

Pour y mettre fin, Édouard Geffray a annoncé une série de mesures dans le cadre d'une loi sur la protection de l'enfance. Parmi elles, la création d'une « liste noire » : toute personne écartée d'un établissement scolaire en raison de son comportement avec des mineurs - même sans condamnation pénale - se verrait interdire tout retour au sein de l'Éducation nationale. Une disposition qui comblerait un vide béant : aujourd'hui, rien n'empêche un tel individu de rebondir dans un autre établissement. Une...

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