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« Tu as le droit de faire ce choix » : Serena Williams contrainte de justifier le fait de prendre (et promouvoir) un cousin d’Ozempic

Serena Williams a été critiquée tout l’été sur les réseaux sociaux pour avoir pris du Zepbound, un cousin de l’Ozempic, le célèbre médicament amaigrissant. Victimes d’une campagne de dénigrement, elle s’est défendue dans le « Vogue » américain.
« Je pense que c'est un problème que beaucoup d'autres femmes peuvent comprendre. » Serena Williams en appelle à la sororité pour la défendre face à une campagne de dénigrement massive dont elle est la cible. Depuis le début de l’été, la championne de tennis à la retraite montre, sur ses réseaux sociaux, les effets d’un médicament amaigrissant, le Zepbound. Il s’agit d’un cousin de l’ Ozempic - ils n'utilisent toutefois pas la même molécule - et plus largement un membre de la famille des GLP-1, ce type de médicaments réservés aux diabétiques et qui permet la perte très rapide de poids. En France, ce traitement médical nécessite une ordonnance.
Une des conséquences de sa grossesse
Les critiques se sont faites plus nombreuses quand Serena Williams a révélé une publicité pour Ro, un laboratoire qui commercialise le Zepbound, et à qui elle prête son image. La star du sport américain a donc choisi de répliquer en passant par un entretien à « Vogue US ». Une rencontre avec une journaliste à qui elle a expliqué non pas les raisons du partenariat mais ses motivations à perdre davantage de poids.
« Il y a une scène dans mon documentaire HBO où l'on voit mon entraîneur me...



