logo Elle

Trois féminicides en une semaine : pourquoi l'été est la saison noire pour les violences conjugales

Trois féminicides en une semaine : pourquoi l'été est la saison noire pour les violences conjugales
Publié le

En une seule semaine, au moins trois femmes ont été tuées sous les coups d’un homme, portant à une quinzaine le nombre de féminicides depuis le début de l’été en France. Si le chiffre indigne, il ne surprend pas les associations féministes, qui alertent chaque année sur l’aggravation des violences conjugales pendant la période estivale. ELLE fait le point sur les facteurs qui contribuent à faire de l’été une saison à haut risque pour les victimes.

Trois féminicides en une semaine. Le chiffre choque, mais il ne surprend pas les associations féministes : chaque été, les violences conjugales connaissent une recrudescence préoccupante. Depuis le début de la période estivale, les noms de victimes se multiplient dans les journaux locaux. En tout, on dénombre au moins une quinzaine de féminicides en France. La dernière en date n’est autre que Tatiana Mevel, 36 ans, poignardée par son ex-compagnon dans la nuit du 8 au 9 août, à Saint-Jouan-des-Guérets, en Ille-et-Vilaine. Elle est la troisième femme tuée sous les coups d’un homme en une semaine.

En huis-clos avec leurs agresseurs

La donnée est importante à connaître : la période estivale aggrave les violences conjugales. En premier lieu, la période des grandes vacances pendant laquelle les femmes passent plus de temps à la maison est un facteur de risques évident. « Il n'y a plus le travail qui peut être une échappatoire pour les victimes de violences où on peut aussi changer de...

Publicité

À lire aussi sur Elle:

Accessibilité : partiellement conforme