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Suicide de Lucas : la Cour de cassation reconnaît l'impact du harcèlement homophone, un 3e procès aura lieu

Suicide de Lucas : la Cour de cassation reconnaît l'impact du harcèlement homophone, un 3e procès aura lieu
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La Cour de cassation a annulé la relaxe des quatre adolescents poursuivis pour le harcèlement ayant conduit au suicide de Lucas, 13 ans, en janvier 2023 dans les Vosges. Un troisième procès se tiendra donc à Paris.

Un nouveau procès aura bien lieu. Dans un arrêt rendu mi-octobre, la Cour de cassation a ordonné la tenue d'un troisième procès, à Paris, à l'encontre de quatre mineurs poursuivis pour des faits de « harcèlement ayant entraîné le suicide » de Lucas, un collégien de 13 ans, en janvier 2023 dans les Vosges, a-t-on appris mardi 21 octobre.

Dans son arrêt consulté par l'AFP, la plus haute juridiction française a annulé la relaxe de ces quatre jeunes (deux filles et deux garçons), prononcée en novembre 2023 par la cour d'appel de Nancy.

La cour d'appel avait certes relevé le caractère « odieux » de propos tenus par les prévenus à l'égard de Lucas en septembre et octobre 2022, mais elle avait souligné « l'absence d'effet démontré » de ces propos « sur la santé mentale » du jeune garçon. Elle avait également pointé l'absence de « lien de causalité » avec le suicide du collégien, survenu plusieurs semaines plus tard, le 7 janvier 2023.

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Le procureur général de la cour d'appel de Nancy et la mère de Lucas s'étaient pourvus en cassation à la suite de cette décision. Selon la Cour de cassation, la cour d'appel de...

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