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Qui est Sarah Mullally, la nouvelle puissante cheffe de l’Église anglicane qui veut porter un discours féministe ?

Qui est Sarah Mullally, la nouvelle puissante cheffe de l’Église anglicane qui veut porter un discours féministe ?
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Sarah Mullally a été désignée ce vendredi 3 octobre cheffe de l’Église anglicane d’Angleterre. Une révolution, et pas seulement de palais.

« Cette nomination change tout » : l’hebdomadaire britannique « The Spectator » est dithyrambique en faveur de Sarah Mullally, l’évêque de Londres qui a été désignée ce vendredi 3 octobre archevêque de Canterbury, devant ainsi la plus haute responsable religieuse de l'Église d'Angleterre et cheffe spirituelle des anglicans. C’est une première pour une femme mais la révolution n’est pas qu’une question de genre.

En acceptant la nomination de Sarah Mullally, le roi Charles III, qui a approuvé la décision d’un collège de hauts responsables religieux, envoie un puissant signal progressiste au monde.

Un discours déjà fort

Car Sarah Mullally, 63 ans, n’est pas n’importe qui. Ancienne infirmière, mariée et mère de deux enfants, elle porte depuis des décennies un engagement social et une parole féministe, rare dans le clergé chrétien.

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Et, plus symbolique encore, elle succède à Justin Welby, contraint à la démission en novembre 2024, après avoir été mis en cause pour sa gestion d'un scandale d'agressions physiques et sexuelles. Un rapport l’avait accusé d’avoir couvert des viols et agressions contre 130 garçons et jeunes hommes par un avocat, John Smyth, lié à l’institution...

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